
La limite du plateau d’impression 3D devient une règle de construction
Impossible d’imprimer un grand sac d’un bloc ? MIKU répond avec une seule brique flexible, répétable, remplaçable et assemblée sans colle ni quincaillerie.
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Archives IRZ Créatif, page 6.

Impossible d’imprimer un grand sac d’un bloc ? MIKU répond avec une seule brique flexible, répétable, remplaçable et assemblée sans colle ni quincaillerie.

A Billboard Alphabet transforme le Module Festival en matière première : observer, dessiner, imprimer, afficher, puis recommencer devant le public.

In Sinu traite le terrain, les ressources voisines et le mobilier comme un seul projet. Une maison où la provenance du matériau reste visible jusque dans les meubles.

Jia CURATED rassemble 25 maquettes pour rendre visibles l’air, l’eau, la végétation et le site. Ici, réduire un bâtiment sert à agrandir ce qu’on comprend de lui.

Deux modules imprimables remplacent les deux mains du guitariste : l’un frette, l’autre pince les six cordes. Le fichier numérique finit en vibration acoustique.

Un ESP32-S3, des tiges de laiton, une coque PETG transparente et même un bracelet en mètre ruban : ici, chaque choix de fabrication finit par devenir une commande.

Avec 3 232 octets réellement portables, 64 × 32 pixels et un affichage par XOR, CHIP-8 oblige à traiter les limites de la machine comme des outils graphiques.

Avant d’inventer un nouveau langage graphique, Ozon Studio a utilisé les instruments Torso, étudié leurs interfaces et repris une petite barre verticale déjà présente dans le logo.

Agata Kurzela Studio a traité les intérieurs du musée comme une recherche matérielle : laine brute, essais, maquettes grandeur nature et artisans locaux.

Hiro Sugiyama a retravaillé l'estampe de Hokusai numériquement. Des centaines de milliers de dahlias la transforment maintenant en image éphémère de 1 680 m².