Pourquoi faut-il réapprendre à manger ?

J’ai toujours été attiré par des plats simples comme une plâtré de spaghettis al dente saupoudré d’une bonne dose de fromage râpé. A l’époque, je pouvais en manger tous les jours, à tous les repas. Et à vrai dire à l’époque ou j’étais étudiant, c’est un peu ce que je faisais.

Pour varier les plaisirs, je faisais parfois revenir le tout à la poêle pour rendre les pâtes croustillantes, fondre le fromage. J’ajoutais parfois quelques herbes.

Je vous parle d’une époque révolue à l’heure ou mon alimentation est maintenant bien différente. Mais ce contexte me fait me poser une question : pourquoi est-ce que l’on mange ce que nous mangeons ?

Pour comprendre l’origine de mon addiction pour les pâtes à la cuisson parfaite, nous devons encore revenir quelques années en arrières. J’étais alors un enfant. Comme tout les enfants, mon palais a été éduqué par mes parents. Surtout par ma mère.

Pâtissière de profession, notre mère nous a tout fait goûter. Je n’ai toujours pas mis la main sur du caviar, mais je ne suis pas vraiment tenté en réalité. Nous avons eu droit à des dîners somptueux, comme à des plats en boite « vite fait ». Toute cette éducation gustative nous apporte certaines connaissances – relativement superficielle – de la manière de « bien » manger. Oui, le bien est entre guillemets, et ce n’est pas pour rien. 

Un petit déjeuner c’était céréales, lait, jus d’orange. Un plat c’était féculents, légumes, viande. Un laitage ou un bout de gâteau à la fin du repas.

Derrière cette éducation normale se cache de grosses carences. Un manque de compréhension des besoins de notre corps. Nous sommes guidés par notre plaisir, par les spots de télé, mais rarement par notre raison.

On ne peut pas jouer avec notre corps. Et l’alimentation est essentielle, si ce n’est primordiale pour garder la forme toute la journée, éviter le surpoids et nombre de maladies.  Je l’ai appris à mes dépens, en faisant frémir la balance plus d’une fois.

Lorsqu’on se demande pourquoi on est en surpoids, pourquoi l’on est en situation de diabète, pourquoi toutes ces maladies du XXIe siècle nous assaillent de toute part, on est en droit et même en obligation de trouver des réponses.

On le sait peut être dans un coin de notre tête : le grignotage de sucreries, les sauces sans aucune valeur nutritive, les fasts-food. On appelle pas ça malbouffe pour rien. Tout ceci n’aide pas. Ça vous le savez, et il va falloir faire sans. Mais il y a autre chose. Certains produits « santé » sont de gigantesques supercheries, orchestré par l’industrie et leurs lobbies, ancré dans vos mauvaises habitudes et notre quête du plaisir. Le capitalisme dans toute sa splendeur.

Bienvenue dans la face caché des aliments.

J’ai donc décidé de démonter les idées reçues concernant chaque aliment, de les remettre à leurs place, un par un. Certains sont à mettre sur un piédestal, d’autres à jeter au fond d’une poubelle.

Je ne suis pas un nutritionniste. Je ne suis pas un lobby. Je ne suis qu’un citoyen anonyme et soucieux de mon bien être, mais aussi du votre.

Si vous voulez faire les choses par vous même, il y a quelque chose de simple a faire : regardez les étiquettes. Elles ne mentent pas en général. La liste des ingrédients est par ordre de quantité, elle vous donne une indication ce qui a été utilisé pour composer le produit. Le tableau calorique lui met en évidence les différents apports : glucide, protéine, lipides. Et ne vous leurrez pas : si un aliment comporte plus de 5% de sucre, c’est un aliment « sucré ».

La suite au prochain épisode !

Aller plus loin avec le vrac

Qu’il s’agisse de Biocoop, Vie Claire ou bien Bio C Bon, le vrac c’est démocratisé dans nos assiettes. Il était déjà utilisé essentiellement il a quelques dizaines d’années, mais l’invention consécutive du plastique puis de l’emballage à précipité sa chute au XIXe Siècle. On peut remercier Béa et les autres ambassadeurs du zéro déchets d’avoir remis cette question au goût du jour. Mais il y a un hic. Savez-vous ce que toutes ces enseignes ont en commun ? Elles proposent du vrac alimentaire. Certes. Mais en réalité, leurs produits en vrac sont transportés dans de grand sachets en plastique !

Le plupart des contenant sont de 3 à 10 kilos, mais oui. En réalité, le problème n’est pas éradiqué mais déplacé. Lorsque vous achetez en vrac, au lieu de ramener des déchets chez vous, vous « augmentez » les déchets du commerce. Ce n’est pas tout à fait vrai car le contenant sont plus grand, et utilisent donc moins de plastique, mais le problème reste.

Alors vous allez peut être me considérer comme un extrémiste du déchet, mais ma réflexion m’a porté jusqu’ici : pourquoi ne pas travailler avec les fournisseur pour proposer des alternatives de contenant durable, recyclable et/ou réutilisables pour des grosses quantités ?

Tout les produits ne peuvent pas entrer en ligne de compte, enfin, il me semble… ..Quoi que.

Des entreprises ont déjà porté des initiatives innovantes. Je pense notamment à Jean Bouteille qui à remis sur le devant de la scène les bouteilles consignées. Ils proposent huile, vinaigre, vin, et même du jus de fruit. Je n’ai pas pu tester la chose, car il n’y en a pas à Grenoble, mais l’idée est très bonne !

D’ailleurs il y a quelques semaines, je me suis mis à la recherche d’une manière d’acheter du lait (ou du lait de soja) en vrac, mais le système de consigne d’antan n’existe plus. Souvenez-vous cette époque ou le laitier venait vous porter le lait, le matin, sur le pallier de votre porte.

Pour en revenir à nos moutons, il y a un paramètre à prendre en compte. La conservation. Certains aliments doivent être conservés hermétiquement entre la conception et la consommation. Comment, dans cette optique, fournir un conditionnement « en gros » sans altérer le produit ? Faut-il repenser l’existant ? Des contenant en verre me semblent peu envisageable, mais de grand contenant en inox : je pense à  un bac gastronorme avec un couvercle hermétique (pour ceux qui ne voit pas de quoi il s’agit, il s’agit de boite utilisé par les cuisinier professionnels pour conserver les denrées alimentaires, voir l’image ci-dessous).

ts-bacs

Quoi qu’il en soit, je crois que l’on peut encore réfléchir à de nouvelles manière de réduire les déchets et ce en partant du début de la chaîne, du fournisseur de matière première au client, en passant par le distributeur. Le conditionnement en vrac « version 2 » n’en est qu’à ses début.

Adourcir sa barbe avec une recette maison

Comme beaucoup d’homme de ma génération, j’ai décidé de me laisser pousser la barbe. Mais je ne parle pas de la barbe de 3 jours, ni de la barbe d’une semaine, je veux parler de THE BEARD massive qui demande à être dompté par un barbier afin d’éviter de finir un poil dans l’oeil, ou d’étouffer votre petite amie pendant que vous dormez.

Mais une barbe comme ça, ça démange, ça vous pique, et ça pique votre compagne, vos amies (ceux qui vous faites la bise), etc… Enfin, si ce n’est pas votre cas tant mieux pour vous !

Je voulais faire ma propre recette, et d’ailleurs il s’agit de ma première recette de cosmétique fait maison (vous m’applaudirez plus tard) ! Et pour le moment, je suis encore en vie, donc tout va bien. N’ayez pas peur.

J’ai quand même eu une première expérience (infructueuse certes) avec une huile pour barbe, j’ai nommé « l’huile de Rasage Cade » de L’Occitane, que je vous déconseille car en plus d’être grasse car on a l’impression de s’être mis de l’huile tournesol sur la barbe, pour le même prix on pue comme un putois pendant toute la journée.

J’avais donc quelques appréhensions à trouver une recette qui reste agréable à l’odeur. Mais ce qui est génial avec le Do It Yourself (faire les trucs soi même) c’est qu’il n’y a pas de limites. En l’occurence, pour une crème ou une cosmétique, quelques gouttes d’une huile essentielle permet de donner une petite odeur cool à ton produit.

Voici donc les produits utilisés, ainsi que les quantités :

  • Beurre de Karité, 20g
  • Huile d’avocat, 9g (ou 10ml)
  • Huile essentielle de Ylang Ylang, 2 gouttes
  • Huile essentielle de ce qui te plait pour donner une bonne odeur à ta crème, 3 gouttes.
  • un contentant (boite vide qui se ferme)

J’ai volontairement utilisé des petites quantités car j’aime bien changer mes mélange de temps en temps, mais il vous suffit de multiplier les doses si vous en voulez plus, naturellement.

Le beurre de karité est reconnu pour hydrater et assouplir la peau. L’huile d’avocat quand à elle hydrate et regénère le poil. L’un autant que l’autre sont des produits alimentaires, c’est à dire que vous pouvez les utiliser sans problème dans la préparation de vos plats !

L’huile essentielle de Ylang Ylang est bénéfique pour les poils, elle il semblerait qu’elle en accélèrerait la pousse.

Pour ma composition, j’ai choisi d’ajouter quelques gouttes d’huile essentielle de pamplemousse, pour donner une petite odeur sympa au mélange, sinon la senteur d’avocat prendra le dessus, ce qui n’est pas horrible en soi, à condition d’aimer l’odeur (j’ai déjà essayé, ça passe).

La première chose à faire est de vérifier que votre beurre de karité n’est pas cristallisé : prenez-en un peu entre vos doigts, puis frottez-le entre vos mains. Si des petits grains se forment, c’est que votre beurre de karité est cristallisé, et pour l’avoir expérimenté, vous n’allez pas pouvoir l’utiliser en l’état ! Dans ce cas la, faites fondre votre beurre de karité au bain marie, puis une fois liquide, sortez-le du feu.

Mélangez tout les ingrédients : le beurre, l’huile, ainsi que les huiles essentielles afin de former un mélange homogène. Mettez-le dans votre contenant final, puis si vous avez fait un bain marie, laissez reposer le mélange au frigo jusqu’à ce qu’il durcisse.

Notez la date de conception sur votre boite : vous pourrez garder ce mélange 6 mois sans problème.

Concernant l’utilisation, vous pouvez l’utiliser comme un « shampoing à barbe », ou directement sur le poil sec pour garder une barbe douce toute la journée, je privilégie personnellement la seconde solution. Il suffit d’en prendre une noisette, puis de masser sa barbe avec en n’oubliant aucune zone, de la racine au bout de chaque poil. Vous pouvez finir votre toilette en utilisant votre peigne en os de mammouth.

Vous pouvez retrouver la recette originale (celle qui m’a inspiré à écrire cet article) en suivant ce lien.

Recherches qui ont permis de trouver cet article :

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  • shampoing a barbe maison
  • shampoing fait maison pour barbe

Pourquoi utiliser un bocal ?

La réponse pourra vous sembler évidente : le bocal est en verre, et le verre, c’est recyclable. C’est une alternative zéro déchets aux tupperware. Oui mais un bocal c’est lourd et ça casse facilement. Alors, est-ce que c’est vraiment la bonne solution pour transporter et stocker vos aliments au quotidien ?

Pour stocker, je dis oui. Les bocaux alignés ou superposés sont du plus bel effet dans votre intérieur. On voit bien en évidence l’apparence de chaque aliment, même pas besoin d’étiquette ! Et contrairement au tupperware, les aliments gardent leurs goûts d’origine.

Mais pour le transport… C’est une autre histoire. Je ne sais pas si c’est la flemme de prendre des bocaux « au cas ou » ou parce que je n’arrive tout simplement pas à surmonter ma timidité naturelle pour aller demander au boucher une pièce de viande dans un bocal, mais pour le moment, ça le fait pas. Il faut dire qu’il est baraqué le charcutier, il me fait un peu peur. Et puis il parait que les pets de vache participent au réchauffement climatique, alors autant ne plus acheter de viande. Quoi, vous n’avez pas encore vu Cowspiracy ?

Mais bon, je suis viandosaure, je ne suis pas comme mes sœurs qui ont décidé d’arrêter de manger des steaks. Moi j’ai décidé d’arrêter de manger du plastique. Et du sucre, mais ceci est une autre histoire.

Le tupperware, c’est en plastique. Et le plastique, c’est mal ! Ça ne se recycle pas. Mais alors mes tupperwares, je dois en faire quoi, les jeter ? Arrêter de les utiliser ? Béa me dirait de les vendre ou de les troquer, mais je ne suis pas prêt à le faire. Pas encore.

Et pourtant, les tupperwares prennent du recul. Rien qu’aujourd’hui, ma salade de tomate en tupperware avait un petit goût de plastique comme je les aime. Je rigole, c’est horrible ce petit goût chimique. Est-ce que je mange vraiment du plastique ?

Allez, je m’en vais m’acheter un bento en bois.

Ou ranger vos pièces rouge ?

Les pièces rouges sont une plaie au quotidien : mois après mois, vous accumulez ces petites pièces inutiles, qui viennent échouer dans votre bol, à l’entrée de votre home sweet home. Belgique, Pays-Bas, Finlande, Irlande ou encore Pays-Bas. Vous savez ce qu’on en commun ces Pays ? Les pièces de 1 et 2 centimes ont été retirées de la circulation. En effet, le coût de fabrication est supérieur à la valeur faciale de la pièce.

En attendant qu’ils retirent ces pièces de la circulation en France, voici comment vous en sortir avec ces petites pièces.

C’est tellement bête à dire, mais toutes ces pièces vont dans votre porte monnaie ! Et si vous en avez trop, vous les prenez quand même avec vous, ça vous fera les pieds ! Vous apprendrez ainsi à faire l’appoint en achetant votre baguette, vos cigarettes, ou autre produit du quotidien. Je vous garanti qu’en emportant avec vous votre monnaie qu quotidien, vous vous en débarrasserez vite !

Une autre solution, amenez vos pièces à la banque, mais ils ne les prennent que par paquets de 20 pièces, et vous devez les mettre dans un emballage en plastique, pas très zéro déchets quand même…

Aude

Si elle n’existait pas il faudrait l’inventer.

Aude, tout le monde la connaît dans la colocation, pour ses sms de moins de 3 mots et dénués d’intérêt. Elle est devenue une attraction à part entière, la personne sur qui on fait des paris concernant le prochain message qu’elle enverra. Sera-t-il un « Kikoo », un « te la » ou un « Bjrs toi » ?

Je tiens à signaler que cette capture d’écran n’est pas truqué, j’en atteste de ma bonne fois.

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