Aujourd’hui j’ai signé un billet de banque

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billet de 10 eurosNon, ce n’est pas une blague, je l’ai bel et bien fait : à l’heure ou la Livre Sterling prend du plomb dans l’aile, je viens de gribouiller ma signature sur un billet de dix euros. Je n’avais pas de billet de cinq cent sous la main, alors j’ai du me contenter de celui-là.

Les auteurs signent leurs livres, les acteurs griffonnent leurs affiches, les musiciens dédicacent leurs albums. Et les autres ? N’ont-ils pas besoin de reconnaissance ? Bien sûr. Pour se prouver qu’ils sont quelqu’un, ils s’investissent dans des projets socio-culturels, ou adhèrent à une (ou plusieurs) association(s). Ils entretiennent de « bonnes relations » avec leur famille, ou leurs voisins. Ils aident à faire la cuisine, apportent un dessert, ou même une bouteille. Ils ont même des amis, qui les remercient d’être là pour eux quand ça ne va pas. D’autres comme moi, créent leur entreprise (je suis sur plusieurs fronts, comme tout le monde).

Il s’agit en somme de signer un autographe. C’est comme cette personne qui se regarde tout le temps (narcissiquement ?) dans le miroir en se disant « Toi t’es un beau gosse. » tout en se faisant un clin d’œil. Il prend une pause improbable, de celles que l’on voyait sûrement dans les sitcoms les années 80, et mouline des bras en créant par la même occasion une nouvelle danse : la « danse du singe affolé qui se prend pour un beau gosse ».

Plus sérieusement et pour revenir à nos moutons, je l’ai fait lorsque j’ai eu mon déclic. Je venais de conclure un accord avec mon voisin qui, contre une somme forfaitaire, souhaitait accéder à mon réseau wifi. Je commençais seulement depuis le début de la semaine à tester mes capacités de commercial, et ça n’a pas raté. Mon « premier dollar » en quelque sorte.

Créer une entreprise demande un investissement conséquent, et voir ce billet punaisé à mon mur, me narguant chaque matin, fait partie de ces choses qui nous permettent de continuer l’aventure.

Cet exercice d’auto-persuasion au quotidien est vraiment simple à effectuer. Il vous faut seulement « des couilles ». Prenez votre porte-feuille, sortez-en un billet de banque (ne fonctionne pas avec des pièces), écrivez votre nom, et signez. Voilà, c’est fait. Maintenant posez le en évidence à un endroit ou vous passez tout le temps : punaisé à un mur, accroché sur le frigo, ou bien scotché sur le miroir de votre salle de bain. Il faut que ce billet devienne l’un de vos plus fidèle compagnon de vie.

Biensûr, vous allez pouvoir prendre en photo le votre, l’héberger sur internet (sur Imageshack.us par exemple), et me l’envoyer pour que je fasse une petite galerie, ou pas, selon votre souhait.

Dans mon bureau de patron, je l’encadrerai contre le mur, pour montrer que l’argent n’est pas une finalité mais plutôt un moyen de parvenir aux objectifs que l’on s’est fixés : comme preuve qu’un billet de banque n’est finalement qu’un bout de papier. Ni plus, ni moins. Et au cas où, cela fait toujours un peu de liquidité en cas de coup dur.

Et d’ailleurs, dans la rubrique « Le saviez vous ? » : la monnaie (billets, pièces) est la propriété de l’État.

Rien n’est à vous.

Bien à vous.

Le Mondial des Métiers, édition 2010

Le mondial des métiers est un rendez-vous incontournable lorsque l’on est une personne qui ne sait pas ce qu’elle veut faire dans la vie. Et cette année, ce ne sont pas moins de 125 000 visiteurs qui ont été accueillis durant les 4 jours qu’ont duré cet évènement, soit du 4 au 7 février. A chaque pas que l’on parcourt le long des allées, un nouveau métier nous fait face. Et même si vous êtes un parent qui n’a pas besoin de chercher, vous y trouvez largement votre compte et repartez sans doute avec un petit cadeau.

Il y en a pour tous les goûts. Au stand propreté, des artistes du lavage de carreaux font leurs numéros. On aimerait avoir un peu plus de temps et pouvoir faire une partie d’échecs géante dans le stand d’ameublement. Le stand chimie est tellement immense qu’on ne sait même plus quoi regarder. On se demande pourquoi Mac Do a prit la peine de prendre un stand de 1m2. Je coupe par leur stand pour accéder à l’espace esthétique où on se fait couper les cheveux par l’école Peyrefitte.

Stand Informatique
Stand Informatique, Association ClubElek

Au stand informatique, on y rencontre des aspirants au titre de champions d’Europe de la robotique. Le clubElek, association de l’INSA de Lyon, dévoile quelque-uns de leurs robots. L’un d’entre-eux est un robot téléguidé, dont le secret réside dans le mélange d’une Wiimote, d’une interface en C++ (Qt), et dans le protocole Xbee. Un autre dessine a bras levé sur une feuille de papier ce qui à été dessiné sur un ordinateur (une interface en Java renvoi du C++ recompilée à la volée). Et quand on est pas connaisseur en développement ou en électronique, on peut toujours se faire une partie de Trackmania en réseau.

Les activités sont même parfois ludico-pédagogique : comme ce simulateur de pelleteuse, dans le stand Carrières et matériaux. Dans ce même stand, on observe des étudiants – experts en minipelle – qui essayent de mettre un stylo dans le goulot d’une bouteille, mais aussi des tailleurs de pierre, réel travail d’artisan qui émerveille les visiteurs.

Les conférences, débats, rencontres et ateliers, il y en a eu plus de 60. Entre les talents de Rhônes-Alpes, les conférences sur la communication, sur le commerce, divers métiers et thématiques ont été abordés. On accusera tout de même une mauvaise communication à propos des détails de ces conférences, la capacité des salles, ou tout simplement le nom des conférenciers.

Comme souvent lors de forum des métiers, les publics visés sont clairement les collégiens et lycéens, avec des offres s’étendant principalement du CAP au BAC+2. La tendance, et on le sent de plus en plus dans chacun des stands, c’est l’engouement pour le développement durable, et ce, quel que soit le corps de métier. Cela en devient un argument marketing.

Le site : www.mondial-metiers.com

Il était une fois…

sorti enfinIl était une fois l’histoire d’un garçon qui était touche-à-tout. Il adorait la nouveauté. Peut importe le domaine, le lieu ou le contexte, tout l’émerveillait. Du battement des ailes d’une libellule jusqu’aux éruptions volcaniques.

Je démarre ce site aujourd’hui, lequel va être un bloc-notes de mes démarches entrepreneuriales (pour me mettre à mon compte). J’ai enfin trouvé en ce début d’année les objectifs professionnels et personnels que je souhaitais atteindre tout au long de ma courte existence. Et cette suite d’articles sera une manière de laisser une trace écrite, en vidéos, sous formes de dessins, peut être en plusieurs langues, qui sait. Je retransmettrais tout ce que j’apprendrais.

Je vous souhaite vous aussi de savoir un jour qui vous souhaitez devenir, car ça en vaut la peine. Vous trouverez les moyens de vous engager à 200%, 500% que dis-je, à 2010% dans vos ambitions. Je vous expliquerais tout ce que j’ai appris à travers ce site.

Il n’y a aucun rapport avec quelque marque que ce soit dans le nom de ce site. C’est tout simplement mon prénom et mon nom, accolés, que j’assume dorénavant pleinement, me séparant de mon « double virtuel ». ArthurLacoste.com n’a en aucun cas vocation à la prétention. On pourra sans doute dénoncer un manque d’imagination, à la rigueur.
Merci de m’avoir lu et (ou) vu.
signature arthur lacoste

Apple, il est temps de supprimer Bing de l’App Store

bing no forbiddenBing, l’application dédié à la recherche de Microsoft devrait être supprimé. Pourquoi ? Car l’on peut naviguer, et trouver des images pornographiques, et même des trucs carrément dégueulasse ! Si apple veux suivre ses règles absurdes, bing pour iPhone doit disparaître.

Sérieusement, pourquoi bing est encore dans l’App Store ? Son moteur de recherche d’image est parfait pour s’adonner à des fouilles archéologique du web sexy. Il suffit d’aller dans les préférences, désactiver le filtre de contenu pour adulte (un clique) et c’est parti, instantanément votre moteur de recherche n’a plus de limite. Et pour tout dire, il est plutôt bien fait.

Nous souhaitons qu’Apple supprime Bing, ce que faisait forChan de façon plus explicite, avec des résultat beaucoup plus explicite (et illimités). Je pense que rien ne sera fait, parce que Microsoft n’est pas n’importe qui, et pas un développeur solitaire.

Elle devrait toutefois, juste pour être compatible avec leur stupide politique anti-porno. Et puisque nous y sommes, nous n’avons qu’à supprimer Photos et Appareil Photo (des applications native de l’iPhone), parce que je peux les utiliser pour prendre des photo nu de ma copine. Supprimons toutes applications qui peuvent être utilisés pour enregistrer et diffuser des contenu pornographique sur internet. Aller, interdisons la vente des iPhones et des MacBooks pendant qu’on y est.

Il n’y a qu’une alternative qui puisse rétablir l’ordre des choses : Arrêter de censurer, laisser les gens décider quoi faire avec leurs téléphone. Du moins lorsqu’il s’agit du contenu que nous décidons de mettre ou d’accéder par nos portables ou téléphones.

Inspiré par un article de Jesus Diaz pour Gizmodo.

Faire le « Wake up, Neo » de Matrix sur Linux

matrix wake upQuand j’étais gamin, j’ai pendant longtemps cherché à comprendre l’intérêt du hacking sous toutes ces formes.  Des « disclaimers » régissant les règles de chaque team aux tutoriaux bien ficelés pour réduire à néant une boite mail, en passant par l’installation de chevaux de troie sur les ordinateur des amis, il y avait de quoi faire. D’ailleurs c’est comme ça que j’ai appris les rudiments de l’informatique.

Le but, c’est quand même de faire quelque chose d’animé, comme dans le film. L’écran se réveille tout seul, et s’anime de ces quelques phrases :

Wake up, Neo
The matrix has you
Follow the white rabbit
Knock, Knock, Neo.

Une image parle bien plus que de longues phrases :

Ce matin, en attaquant un serveur debian avec putty pour écrire un script et cherchant de la doc pour faire un joli script bien rodé, une crise d’imagination m’a foudroyé : reprendre cette vieille idée. Quelques recherches sur internet m’ont permis d’écrire un petit fichier shell :

#!/bin/sh
# Fichier « Wake up »

# inutile : écriture lente
function tapelentement {
	echo
	for((i=0;i<${#1};i++)) ; do
		echo -n « ${1:$i:1} »
	sleep 0.1
	done
	sleep $2
	clear
	echo
	sleep $3
	clear
}

# juste pour le plaisir : Matrix
function matrix {
	clear
	tapelentement  » Wake up, Neo… » 2 1
	tapelentement  » The matrix has you » 3 1
	tapelentement  » Follow the white rabbit. » 2 2
	tapelentement  » Knock, Knock, Neo. » 4 3
}

# lance la fonction
matrix

Je suis pas le seul à avoir eu cette idée.

Test du iPod Nano 2nd Génération

Je ne vous en ai pas encore parlé ? Pourtant elle represente tant pour moi, comme si c’était un gouffre dans lequel je me noie de bonheur et de douceur. Elle est intelligente et tout et tout !!

Vous avez vu cette beauté ?!!! J’ai acheté le iPod nano Red de capacité 4Go, pour la modique somme de 209 €, un achat que j’amorti depuis deux semaines avec une écoute active d’une huitaine d’heures par jour. Comparé au iPod Shuffle première génération que j’ai acquis il y a près d’un an, ce ne serait pas possible. La seule comparaison notable est le fait que ce soit un appareil d’écoute musique de grande qualité. Le shuffle avait l’air plus robuste, le ipod nano a l’air tout petit et tout cassable avec un écran a nu qui réclamerait bien un petit écran de protection.

Outre ce détail  le nano apporte bien plus qu’une simple écoute linéaire ou aléatoire des chansons. Il y a de la couleur, les pochettes d’album, les paroles des chansons à lire en sirotant votre café le matin. On peut ajouter dans ce petit bijoux de technologie des photos visibles en diaporama, qui ont un rendu respectable de part l’écran lumineux que la firme de Cupertino à fourni dans le jouet.

C’es dans la ville que ma première écoute se fait, ipod en poche, écouteurs dans les oreilles. En parlant d’écouteurs, le nano 2nd génération est fourni avec une nouvelle version des fameux écouteurs d’iPod traditionnels, repensés pour nos petites oreilles fragiles ! Donc notre test se poursuit en ville, 40 grammes en poches, c’est-à-dire un poids négligeable pour un lecteur mp3 de 4go avec un écran couleur, on ne sent même pas que l’on porte un tel objet qui offre tant de possibilités  A pleine puissance, les bruits de la ville disparaissent pour laisser place à la douce mélodie vocale de Björk.

De plus, une chose dont je n’était pas au courant avant l’achat de l’objet, c’est ce système très réussi de notes, qui offre des possibilités se rapprochant du web, une consultation de contenu textuel qui utilise certaines bases du HTML, comme les balises <b></b> (gras), <TITLE></TITLE> (titre), et <a href= » »></a> (lien). Je ne connait pas encore les limites de ce système, mais les possibilités sont déjà très avancé pour un petit appareil servant à écouter des chansons. Noté tout de même une capacité de longueur d’une note limité.

Des jeux, un moteur de recherche de style « spolight », l’heure, ce nouveau ipod nano ne passe à côté de rien, mis à part peut-être une petite frustration de savoir que l’on ne peut pas regarder de vidéos avec ce joli écran. Remédiez a ce problème en installant gratuitement iPodLinux. Plus que de la vidéo  ce sera un véritable petit ordinateur de poche que vous tiendrez dans la paume de vos mains, avec des possibilités tel que l’installation de Final Fantasy III, jouer aux échecs contre l’iPod, ou tout simplement de faire une addition avec la calculatrice !

Pour finir, c’est un très bel objet, et 10 € sont reversés a une association de lutte contre le sida. C’est ti pas beau ?!