Une histoire de sécurité

Vous savez, j’ai toujours eu du mal à donner mes mots de passe, que soit à des amis, de la famille et même ma petite amie ! Je considère que le mot de passe est un peu la porte d’entrée de mon intimité et même lorsque l’on veut tout partager avec son partenaire de vie, il est toujours essentiel de garder un jardin secret, pour son bien comme pour celui du couple. Et puis, comment lui faire de belles surprises si elle a accès à votre boite mail ? Elle découvrirait avant même que vous lui offriez ce voyage à l’autre bout du monde. Continuer la lecture de Une histoire de sécurité

Et si vous alliez voir « Demain » ?

Aujourd’hui sort un gros blockbuster Hollywoodien, je n’ai même pas besoin de dire son nom, la machine commerciale et le tapage autour de ce film étant bien suffisante.

Aujourd’hui, je vais vous parler de Demain. Ce film est un petit bijoux dans son genre. C’est un documentaire qui propose des solutions pour résoudre les crises écologiques, économiques et sociales de l’humanité. De fil en aiguille sont évoqué l’alimentation, l’énergie, l’éducation, l’économie et la démocratie, comme faisant parti d’un même ensemble.

Je ne connaissais pas le travail de Cyril Dion, un écrivain et activiste français. Cependant, le nom (et le visage) du second réalisateur, Mélanie Laurent, ne m’est pas inconnu.

Mélanie n’en est en effet pas à son coup d’essai dans le monde du cinéma, entre ses rôles dans des films de Tarantino, Insaisissables ou bien encore Dikkenek dans un tout autre registre.

Mais ce qui est peut être le plus intéressant, c’est le mode de financement participatif (crowdfunding) du film, dont la demande initiale à littéralement été pulvérisé (200K€ attendu, 444K€ obtenus). Vu les sujets mis en exergue à travers ce film, ce mode de financement alternatif est tout à fait adapté. Ce mode de financement est aussi une manière de pouvoir monter ses projets librement sans la pression habituelle des mastodontes du cinéma.

Et le film en a bien besoin ! Vous allez être transporté dans des jardins urbains à détroit, faire un tour de vélo à Copenhague, voir le système éducatif danois, les monnaies locales et leurs résilience, et certains aspect de notre démocratie qui n’est en fait qu’une oligarchie… Ce reportage est un concentré d’information et un bon point de départ si vous cherchez des réponses.

A aller absolument voir.

Pourquoi faut-il réapprendre à manger ?

J’ai toujours été attiré par des plats simples comme une plâtré de spaghettis al dente saupoudré d’une bonne dose de fromage râpé. A l’époque, je pouvais en manger tous les jours, à tous les repas. Et à vrai dire à l’époque ou j’étais étudiant, c’est un peu ce que je faisais.

Pour varier les plaisirs, je faisais parfois revenir le tout à la poêle pour rendre les pâtes croustillantes, fondre le fromage. J’ajoutais parfois quelques herbes.

Je vous parle d’une époque révolue à l’heure ou mon alimentation est maintenant bien différente. Mais ce contexte me fait me poser une question : pourquoi est-ce que l’on mange ce que nous mangeons ?

Pour comprendre l’origine de mon addiction pour les pâtes à la cuisson parfaite, nous devons encore revenir quelques années en arrières. J’étais alors un enfant. Comme tout les enfants, mon palais a été éduqué par mes parents. Surtout par ma mère.

Pâtissière de profession, notre mère nous a tout fait goûter. Je n’ai toujours pas mis la main sur du caviar, mais je ne suis pas vraiment tenté en réalité. Nous avons eu droit à des dîners somptueux, comme à des plats en boite « vite fait ». Toute cette éducation gustative nous apporte certaines connaissances – relativement superficielle – de la manière de « bien » manger. Oui, le bien est entre guillemets, et ce n’est pas pour rien. 

Un petit déjeuner c’était céréales, lait, jus d’orange. Un plat c’était féculents, légumes, viande. Un laitage ou un bout de gâteau à la fin du repas.

Derrière cette éducation normale se cache de grosses carences. Un manque de compréhension des besoins de notre corps. Nous sommes guidés par notre plaisir, par les spots de télé, mais rarement par notre raison.

On ne peut pas jouer avec notre corps. Et l’alimentation est essentielle, si ce n’est primordiale pour garder la forme toute la journée, éviter le surpoids et nombre de maladies.  Je l’ai appris à mes dépens, en faisant frémir la balance plus d’une fois.

Lorsqu’on se demande pourquoi on est en surpoids, pourquoi l’on est en situation de diabète, pourquoi toutes ces maladies du XXIe siècle nous assaillent de toute part, on est en droit et même en obligation de trouver des réponses.

On le sait peut être dans un coin de notre tête : le grignotage de sucreries, les sauces sans aucune valeur nutritive, les fasts-food. On appelle pas ça malbouffe pour rien. Tout ceci n’aide pas. Ça vous le savez, et il va falloir faire sans. Mais il y a autre chose. Certains produits « santé » sont de gigantesques supercheries, orchestré par l’industrie et leurs lobbies, ancré dans vos mauvaises habitudes et notre quête du plaisir. Le capitalisme dans toute sa splendeur.

Bienvenue dans la face caché des aliments.

J’ai donc décidé de démonter les idées reçues concernant chaque aliment, de les remettre à leurs place, un par un. Certains sont à mettre sur un piédestal, d’autres à jeter au fond d’une poubelle.

Je ne suis pas un nutritionniste. Je ne suis pas un lobby. Je ne suis qu’un citoyen anonyme et soucieux de mon bien être, mais aussi du votre.

Si vous voulez faire les choses par vous même, il y a quelque chose de simple a faire : regardez les étiquettes. Elles ne mentent pas en général. La liste des ingrédients est par ordre de quantité, elle vous donne une indication ce qui a été utilisé pour composer le produit. Le tableau calorique lui met en évidence les différents apports : glucide, protéine, lipides. Et ne vous leurrez pas : si un aliment comporte plus de 5% de sucre, c’est un aliment « sucré ».

La suite au prochain épisode !

Quel est le meilleur cadeau à offrir ?

Les périodes de fêtes sont l’occasion de mettre sa créativité à toute épreuve. Vous pouvez trouver un tas d’articles de DIY regorgeant d’inventivité, faits avec de matériaux durables/recyclables, des objets utiles, ou pas du tout.

Avant de parler du cadeau en question, prenons une minute pour comprendre à quoi sert un cadeau. Un cadeau est offert à quelqu’un pour lui faire plaisir. Il remplit son rôle de cadeau à partir du moment ou il est déballé. Et l’on créait un « concentré » de cadeau, quelle forme aurait-il ? Il pourrait revêtir une forme de reconnaissance, de gratitude envers son congénère.

Comme je l’ai déjà dit dans un précédent article : ne vous encombrez pas d’un cadeau devenu inutile. S’il vous a fait plaisir un jour, il a rempli son rôle. Ne culpabilisez pas de le jeter, personne ne vous en voudra.

Aujourd’hui, le cadeau dont je vais vous parler demande des matériaux que vous avez forcément à la maison : un stylo et du papier ou un bout de carton récupéré pour écrire.

Oui, ce cadeau est une lettre. Ce n’est pas une simple lettre que vous allez rédiger, mais une lettre de gratitude. Comme vous vous en doutez, vous ne pourrez pas écrire une lettre comme celle-là à n’importe qui. Vous ne pourrez écrire qu’a une personne qui compte vraiment pour vous. Mais finalement, à quoi sert d’offrir un cadeau à quelqu’un qui ne compte pas pour vous ?

Florence Servan Schreiber est une journaliste, conférencière, Française et initiatrice du concept des « 3 kifs par jour ». Elle exprimera mieux que moi l’idée qui se cache derrière cette fameuse lettre de gratitude (elle en parle à partir de 8:53, mais le reste est tout aussi passionnant) :

La lettre de gratitude ne sera pas seulement appréciée par la personne qui recevra le cadeau, mais aussi par vous même. Des études ont en effet été faites, mettant en valeur un fait : une personne optimiste et joyeuse vit en moyenne 7 ans de plus.

La chaussure

Nous le savons tous. La plupart des chaussures sont créé à des centaines, voir des milliers de kilomètres de chez nous. Les conditions de travail sont déplorables, et le salaire misérable. Ca aussi, nous le savons déjà. Cette petite vidéo met cependant en exergue le fossé qui sépare la chaussure lors de sa création, et lorsqu’elle se trouve dans le magasin.

Peut-être qu’il est temps de consommer local ? Et je ne parle pas que des aliments. Cela demande un peu de recherche, mais je vous assure, cela en vaut vraiment la peine.

Je pense notamment à la marque Verkor, qui produit ses chaussures 100% en France pour des prix plus que correct, et tout ceci en utilisant des matériaux recyclés : mélange de bouteilles plastiques, de vieilles bâches et de jeans en fin de vie. Elle est l’une des rares entreprises à faire travailler les usines locales pour produire ses chaussures.

Arrêter d’acheter ou comment moins consommer

Il y a quelques jours (c’était le vendredi 27 novembre 2015 cette année), nous avons assisté au Black Friday, c’est un jour presque comme les autres, ou toutes les enseignes du monde proposent des prix cassés, divisés par 2, 3, voir plus. Au temple de la consommation, ce jour est marqué d’une pierre noire. Les gens font la queue pour être les premiers lors de l’ouverture des magasins, se bousculent, parfois même certains se font piétiner.

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Je ne sais pas si le nom de Michelle McGagh vous dit quelque chose ? Moi non plus, son nom ne me disait rien jusqu’à hier. Cette journaliste a fait le pari fou de ne rien dépenser pendant 1 an. Alors je dis ne rien dépenser, mais en réalité, elle va se consacrer un budget « alimentaire », et payer ses factures et son crédit quand même.

Les factures mensuelles lui coûtent déjà la coquette somme de 1420€. Elle a prévu un budget alimentaire de 85€ par semaine pour 2. Soit 430€ par mois. Bon, 1850€ par mois, pour moi moi ce n’est pas rien dépenser, mais bon !

Il semblerait qu’elle dépense pour le moment près de 560€ en café par an. Une somme considérable, je dirai qu’il y a du Starbucks dans l’air.

Cette histoire n’en est qu’à ses balbutiements (et je lui souhaite bonne chance), mais elle va nous permettre de commencer un peu à parler du sujet de la surconsommation, et surtout de la manière d’arrêter de consommer.

L’acte de consommation est basé sur un couple entre tentation et envie : des publicité vont vous tenter, et vous donner envie de passer à l’acte. Mais comment réduire, voir arrêter d’acheter tout et n’importe quoi ?

Arrêter d’absorber la publicité

C’est surement l’une des choses les plus difficiles à l’heure actuelle. La publicité nous entoure, nous assaille de tout les côtés. A la télé, la radio, dans les magazines, dans les films que nous regardons, sur internet il y en a de partout ! Alors comment faire pour éviter ça ? Déjà, éviter de regarder la télévision, leurs pubs sont les plus intrusives qui soient. Sur internet, il y a AdBlock Plus.

Du côté de la rue, certaines associations tel que les casseurs de pub luttent au quotidien pour nous débarrasser de panneaux publicitaires. Cas isolé mais pourtant très intéressant (surtout lorsqu’il s’agit de ma ville), je tiens à féliciter la ville de Grenoble qui a fait retirer ses 326 panneaux publicitaire, en les remplaçant par des arbres !

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Arrêter de faire du lèche vitrine

Oubliez les samedi après midi dans les centres commerciaux bondés ou les soirées shopping en ligne : plus vous passerez de temps à chercher un objet, plus ceci vous obsédera, et vous finirez par l’acheter. De plus, une fois que vous êtes dans le magasin et que vous commencez à toucher l’objet, s’en est fini pour vous ! Comme le dit l’expert en packaging Benoît Heilbrunn, « si vous prenez un produit en main, la probabilité que vous l’achetiez est de l’ordre de 60 à 65% ».

Sortir sans argent

Vous avez une carte bleue, du cash, des tickets resto ? Pour ne pas être tenté pendant votre sortie, ne prenez rien de tout ça ! La meilleure manière de ne rien acheter, c’est tout simplement de ne pas avoir les moyens sur le moment de payer ce qui vous fait envie envie sur le moment.

De la même manière, si vous voulez serrer votre budget courses, retirez l’argent dont vous avez besoin avant d’aller faire les courses : vous vous contenterez ainsi du minimum.

Vous poser la question de son utilité

Posez vous une minute : en avez vous vraiment besoin de cet objet ? N’avez-vous pas une alternative ? A vrai dire, vous n’en avez peut être jamais eu et avez réussi à vivre sans jusqu’à maintenant ! Bref, ayez une réflexion raisonné.

Privilégier la location

Si l’objet de votre convoitise n’est qu’un besoin ponctuel, vous pouvez le louer. Des sites comme Ziloc proposent pas mal de choses en location à la journée, voir au mois !

Utiliser le marché de l’occasion

Votre premier réflexe, si toutes mes précédentes tentatives de ne pas vous faire acheter cet objet ont échoué : essayez le marché de l’occasion, vous y trouverez sans doute votre bonheur.

Ne pas posséder d’argent

La démarche la plus extrême est de ne pas avoir de compte en banque, voir aucune possession.

Au moins, même si vous êtes tentés, vous ne pourrez rien acheter. Bien entendu, il faut trouver une solution pour satisfaire ses besoins primaires, comme par exemple vivre chez un permaculteur en échange de votre aide dans les champs. Symbole de la simplicité volontaire, Benjamin Lesage vit sans argent. Vous pouvez le retrouver dans le documentaire ci-dessous :

Bref, il y a tellement de choses gratuites à faire dans la vie, alors profitez-en ! Mais en réalité, il ne faut pas arrêter totalement de consommer, mais consommer intelligent, c’est à dire réfléchir avant d’acheter n’importe quoi : privilégier les produits locaux, en vrac ou dans des contenants recyclables, entretenir et réparer ce que vous avez déjà, etc…

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Aller plus loin avec le vrac

Qu’il s’agisse de Biocoop, Vie Claire ou bien Bio C Bon, le vrac c’est démocratisé dans nos assiettes. Il était déjà utilisé essentiellement il a quelques dizaines d’années, mais l’invention consécutive du plastique puis de l’emballage à précipité sa chute au XIXe Siècle. On peut remercier Béa et les autres ambassadeurs du zéro déchets d’avoir remis cette question au goût du jour. Mais il y a un hic. Savez-vous ce que toutes ces enseignes ont en commun ? Elles proposent du vrac alimentaire. Certes. Mais en réalité, leurs produits en vrac sont transportés dans de grand sachets en plastique !

Le plupart des contenant sont de 3 à 10 kilos, mais oui. En réalité, le problème n’est pas éradiqué mais déplacé. Lorsque vous achetez en vrac, au lieu de ramener des déchets chez vous, vous « augmentez » les déchets du commerce. Ce n’est pas tout à fait vrai car le contenant sont plus grand, et utilisent donc moins de plastique, mais le problème reste.

Alors vous allez peut être me considérer comme un extrémiste du déchet, mais ma réflexion m’a porté jusqu’ici : pourquoi ne pas travailler avec les fournisseur pour proposer des alternatives de contenant durable, recyclable et/ou réutilisables pour des grosses quantités ?

Tout les produits ne peuvent pas entrer en ligne de compte, enfin, il me semble… ..Quoi que.

Des entreprises ont déjà porté des initiatives innovantes. Je pense notamment à Jean Bouteille qui à remis sur le devant de la scène les bouteilles consignées. Ils proposent huile, vinaigre, vin, et même du jus de fruit. Je n’ai pas pu tester la chose, car il n’y en a pas à Grenoble, mais l’idée est très bonne !

D’ailleurs il y a quelques semaines, je me suis mis à la recherche d’une manière d’acheter du lait (ou du lait de soja) en vrac, mais le système de consigne d’antan n’existe plus. Souvenez-vous cette époque ou le laitier venait vous porter le lait, le matin, sur le pallier de votre porte.

Pour en revenir à nos moutons, il y a un paramètre à prendre en compte. La conservation. Certains aliments doivent être conservés hermétiquement entre la conception et la consommation. Comment, dans cette optique, fournir un conditionnement « en gros » sans altérer le produit ? Faut-il repenser l’existant ? Des contenant en verre me semblent peu envisageable, mais de grand contenant en inox : je pense à  un bac gastronorme avec un couvercle hermétique (pour ceux qui ne voit pas de quoi il s’agit, il s’agit de boite utilisé par les cuisinier professionnels pour conserver les denrées alimentaires, voir l’image ci-dessous).

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Quoi qu’il en soit, je crois que l’on peut encore réfléchir à de nouvelles manière de réduire les déchets et ce en partant du début de la chaîne, du fournisseur de matière première au client, en passant par le distributeur. Le conditionnement en vrac « version 2 » n’en est qu’à ses début.

Adourcir sa barbe avec une recette maison

Comme beaucoup d’homme de ma génération, j’ai décidé de me laisser pousser la barbe. Mais je ne parle pas de la barbe de 3 jours, ni de la barbe d’une semaine, je veux parler de THE BEARD massive qui demande à être dompté par un barbier afin d’éviter de finir un poil dans l’oeil, ou d’étouffer votre petite amie pendant que vous dormez.

Mais une barbe comme ça, ça démange, ça vous pique, et ça pique votre compagne, vos amies (ceux qui vous faites la bise), etc… Enfin, si ce n’est pas votre cas tant mieux pour vous !

Je voulais faire ma propre recette, et d’ailleurs il s’agit de ma première recette de cosmétique fait maison (vous m’applaudirez plus tard) ! Et pour le moment, je suis encore en vie, donc tout va bien. N’ayez pas peur.

J’ai quand même eu une première expérience (infructueuse certes) avec une huile pour barbe, j’ai nommé « l’huile de Rasage Cade » de L’Occitane, que je vous déconseille car en plus d’être grasse car on a l’impression de s’être mis de l’huile tournesol sur la barbe, pour le même prix on pue comme un putois pendant toute la journée.

J’avais donc quelques appréhensions à trouver une recette qui reste agréable à l’odeur. Mais ce qui est génial avec le Do It Yourself (faire les trucs soi même) c’est qu’il n’y a pas de limites. En l’occurence, pour une crème ou une cosmétique, quelques gouttes d’une huile essentielle permet de donner une petite odeur cool à ton produit.

Voici donc les produits utilisés, ainsi que les quantités :

  • Beurre de Karité, 20g
  • Huile d’avocat, 9g (ou 10ml)
  • Huile essentielle de Ylang Ylang, 2 gouttes
  • Huile essentielle de ce qui te plait pour donner une bonne odeur à ta crème, 3 gouttes.
  • un contentant (boite vide qui se ferme)

J’ai volontairement utilisé des petites quantités car j’aime bien changer mes mélange de temps en temps, mais il vous suffit de multiplier les doses si vous en voulez plus, naturellement.

Le beurre de karité est reconnu pour hydrater et assouplir la peau. L’huile d’avocat quand à elle hydrate et regénère le poil. L’un autant que l’autre sont des produits alimentaires, c’est à dire que vous pouvez les utiliser sans problème dans la préparation de vos plats !

L’huile essentielle de Ylang Ylang est bénéfique pour les poils, elle il semblerait qu’elle en accélèrerait la pousse.

Pour ma composition, j’ai choisi d’ajouter quelques gouttes d’huile essentielle de pamplemousse, pour donner une petite odeur sympa au mélange, sinon la senteur d’avocat prendra le dessus, ce qui n’est pas horrible en soi, à condition d’aimer l’odeur (j’ai déjà essayé, ça passe).

La première chose à faire est de vérifier que votre beurre de karité n’est pas cristallisé : prenez-en un peu entre vos doigts, puis frottez-le entre vos mains. Si des petits grains se forment, c’est que votre beurre de karité est cristallisé, et pour l’avoir expérimenté, vous n’allez pas pouvoir l’utiliser en l’état ! Dans ce cas la, faites fondre votre beurre de karité au bain marie, puis une fois liquide, sortez-le du feu.

Mélangez tout les ingrédients : le beurre, l’huile, ainsi que les huiles essentielles afin de former un mélange homogène. Mettez-le dans votre contenant final, puis si vous avez fait un bain marie, laissez reposer le mélange au frigo jusqu’à ce qu’il durcisse.

Notez la date de conception sur votre boite : vous pourrez garder ce mélange 6 mois sans problème.

Concernant l’utilisation, vous pouvez l’utiliser comme un « shampoing à barbe », ou directement sur le poil sec pour garder une barbe douce toute la journée, je privilégie personnellement la seconde solution. Il suffit d’en prendre une noisette, puis de masser sa barbe avec en n’oubliant aucune zone, de la racine au bout de chaque poil. Vous pouvez finir votre toilette en utilisant votre peigne en os de mammouth.

Vous pouvez retrouver la recette originale (celle qui m’a inspiré à écrire cet article) en suivant ce lien.

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Pourquoi donner ses vêtements ?

Donner ses vêtements n’est pas une démarche anodine. Et pourtant, les médias vous parlent sans cesse de ces petit containers disséminés dans (presque) toutes les villes de France, sans vraiment vous expliquer ou va votre vieux linge.

Ce que vous ne savez peut être pas encore : même si vous ne porterez plus ces vêtements une fois donné, ce n’est pas une fin en soi pour eux. Au contraire, leurs seconde vie commence.

Une seconde vie

Que ce soit Emmaüs, la Croix rouge, Le Relais, ou le Secours Populaire, chacun de ses organisme va valoriser vos vêtements (dans la mesure du possible) en leurs offrant une seconde vie. Si ils sont en bon état, ils sont revendu tel quel dans des friperies pour quelques euros, ou bien reconverti en chiffons, isolants ou encore transformés en tapis.

Et comme le dit Macklemore dans son morceau Thrift Shop : « J’attire l’attention et en plus j’économise de l’argent, le bonheur ! / Sérieux, le style grand-père c’est une affaire ». En d’autres terme, vous pouvez vous-même trouver des vêtements de seconde main originaux (pour ne pas dire unique).

 

Des emplois

Emmaüs et Le Relais ont été fondés dans cet objectif, créer des emplois, réinsérer des personnes exclues du monde du travail. Je vous conseille tout de même de vous rapprocher d’une association en accord avec vos principes, il y a parfois de petits organismes locaux qui gagnent à être connus.

Réduction des déchets

Tout les vêtements que vous ne mettez pas dans votre poubelle seront en effet recyclés, et réduisent d’autant la taille de votre poubelle. En effet, un habil jeté à la poubelle ne sera pas recyclé, car il sera perdu dans le marasme des déchets, perdu entre le plastique et l’alimentaire. Les vêtements sont valorisé à plus 90%.

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Tout n’est pas rose pour autant

Dans ce documentaire d’Envoyé Spécial, nous pouvons voir que Le Relais profite de l’image d’associations reconnues tel que Emmaus pour tromper l’inconscient collectif. Rien de nouveau, même si le but de l’entreprise Le Relais reste pour moi la création d’emploi.

Dans un autre registre, H&M propose aussi des containers pour récupérer ses vieux vêtements, en échange d’un bon d’achat de 5€. Je suis un peu moins sensible à ce geste de leurs part, cette entreprise étant pour moi le temple du vêtement éphémère par excellence.

Il y a d’autres solutions que le don

Bien entendu, vous pouvez vous-même recycler vos vêtements : ils peuvent être une matière première pour coudre une nouvelle pièce (les chaussettes de noël semblent toutes indiqué en cette période de l’année), ou bien être converties en chiffon.

Et si vous avez des pièces cher (mais ceci fonctionne aussi avec les vêtements cheap), vous pouvez les revendre sur Le Bon Coin ou autre… Mais ne les entassez pas trop longtemps, ne vous encombrez pas inutilement d’objets en trop.

Quoi qu’il en soi, j’espère que j’ai pu vous passer l’envie de jeter vos vêtements à la poubelle avec cet article !

Pourquoi utiliser un bocal ?

La réponse pourra vous sembler évidente : le bocal est en verre, et le verre, c’est recyclable. C’est une alternative zéro déchets aux tupperware. Oui mais un bocal c’est lourd et ça casse facilement. Alors, est-ce que c’est vraiment la bonne solution pour transporter et stocker vos aliments au quotidien ?

Pour stocker, je dis oui. Les bocaux alignés ou superposés sont du plus bel effet dans votre intérieur. On voit bien en évidence l’apparence de chaque aliment, même pas besoin d’étiquette ! Et contrairement au tupperware, les aliments gardent leurs goûts d’origine.

Mais pour le transport… C’est une autre histoire. Je ne sais pas si c’est la flemme de prendre des bocaux « au cas ou » ou parce que je n’arrive tout simplement pas à surmonter ma timidité naturelle pour aller demander au boucher une pièce de viande dans un bocal, mais pour le moment, ça le fait pas. Il faut dire qu’il est baraqué le charcutier, il me fait un peu peur. Et puis il parait que les pets de vache participent au réchauffement climatique, alors autant ne plus acheter de viande. Quoi, vous n’avez pas encore vu Cowspiracy ?

Mais bon, je suis viandosaure, je ne suis pas comme mes sœurs qui ont décidé d’arrêter de manger des steaks. Moi j’ai décidé d’arrêter de manger du plastique. Et du sucre, mais ceci est une autre histoire.

Le tupperware, c’est en plastique. Et le plastique, c’est mal ! Ça ne se recycle pas. Mais alors mes tupperwares, je dois en faire quoi, les jeter ? Arrêter de les utiliser ? Béa me dirait de les vendre ou de les troquer, mais je ne suis pas prêt à le faire. Pas encore.

Et pourtant, les tupperwares prennent du recul. Rien qu’aujourd’hui, ma salade de tomate en tupperware avait un petit goût de plastique comme je les aime. Je rigole, c’est horrible ce petit goût chimique. Est-ce que je mange vraiment du plastique ?

Allez, je m’en vais m’acheter un bento en bois.