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Je ne me suis jamais déplacé en avion. Non pas que je ne voulais pas - loin de la - mais plutôt parce que ce n'était pas ma priorité lorsque j'ai commencé à travailler. Etant tellement passionné par les technologies (comme vous le savez) et par l'épargne (mais ceci est une autre histoire) je n'ai jamais vraiment économisé pour partir loin. Quand bien même lorsque je souhaitais partir, il me manquait quelque chose d'essentiel de mon point de vue pour un premier voyage : une team, ou du moins un compagnon de voyage.

En réalité ce n'est pas essentiel pour que le voyage se déroule sans encombres, j'ai des amis qui sont spécialiste dans le voyage en solo… Mais je suis - je serai - plutôt le type de voyageur à apprécier une compagnie avec qui partager mes craintes, mes doutes, mes délires, bref, mes émotions.

Aujourd'hui si je vous parle de tout ça, c'est parce que toutes les conditions sont réunies pour mon premier envol. Un peu d'argent, une grande envie, et un partenaire pour cette aventure. Il y a quelque chose qui doit être commun à tous, c'est la peur d'avoir peur. Mais après tout, si les passagers ne se mettent pas à danser un petit Harlem Shake, je pense que tout ira bien.

J'en ai déjà parlé dans l'épisode 2, mais il faut se préparer un peu à se faire chier dans l'avion. Normal, je vais passer plus de 40h aller retour dans les airs, parcourir des milliers de kilomètres. Bref. Les divertissements sont de rigueur une fois que vous êtes au dessus des nuages.

Si vous avez suivi les deux premiers épisodes, vous avez compris que je vais prendre 3 avions pour aller à Rio. Pour les autres, non je ne suis pas fou, c'est juste un peu moins cher (600€ de moins au bas mot). Donc oui, ça vaut le coup.

France

Il est 5h52. L'enregistrement des bagages prend un peu de temps. En effet, nous sommes nombreux et (comme d'habitude), la seule file pleine est pour nous.

Suite à l'enregistrement de nos bagages, nous avons passés le contrôle scanner. Je me croyais dans ce film avec George Cloney, Up in the Air, ou le protagoniste principal - expert en déplacement aériens - calcule et optimise le temps qu'il passe à passer les scanner. Je ne pensais pas, mais en réalité j'étais super optimisé à mon goût, et je suis passé au contrôle des métaux quelques minutes après avoir déposé mes bagages à main, ma ceinture, et ma montre.

Une heure plus tard, je bois d'une traite un de bière. Je ne tiens pas l'alcool, et je suis déjà bien. J'embraque dans une dizaine de minutes. J'ai sorti mon Moleskine pour prendre quelque notes. Mon acolyte me regarde d'un air interogatif.

Ma petite vessie se manifeste avant même que je prenne place dans l'avion. Tant pis, je pisserais dans les airs.

L'avion qui nous emmena à Madrid

Un mini bus nous amène jusqu'au tarmac. L'avion paraît petit. C'est mon acolyte qui me le dit. Je me rendrais compte plus tard - en prenant l'appareil qui nous emmenera à New York - qu'il avait entièrement raison.

Sensation : L'avion ne me fait quasiment aucun effet, bien loin des sensations procurées par le Silver Star (ou autres manège à sensation). Rien, à peine un petit haut le cœur au décollage, et encore.

Madrid

Nous ne sommes pas allé bien loin à Madrid. En effet l'aéroport Barajas se situe assez loin de la ville, et il est impossible d'en sortir a pied. Il faut savoir que généralement, les aéroports ne sont pas dans la ville, mais un peu à l'écart, rien que l'aéroport de Lyon se situe en réalité à Colombier-Saugnieu, à 25 km à l'est de Lyon. En effet, les pistes prennent une place considérable et plus l'aéroport est grand, plus il lui faut d'espace pour poser ses avions. "NORMAL !" me direz-vous.

Entre 9h et 16h, inutile de vous dire que nous avons largement eu le temps de nous faire chier ! Surtout que la, nous avions attaqué une journée alors que nous venions de faire une nuit blanche. Imaginez passer près de 7h dans l'aéroport de Madrid en somnolant à moitié, à dormir par terre, et finir par manger un Mc Do par dépit (Mac Donald's à toujours bon dos).

Petite remarque étrange, à l'aéroport Barajas, tout les WC sont parfumés à la Barbapapa. Vous aimez la barbapapa ? Ça fait mille ans que j'en ai pas mangé !

Quelques heures plus tard, l'avion décolle (avec nous dedans, c'est mieux !) enfin pour un vol d'un peu plus de 8 heures. Durant le voyage nous sera servi 2 collations douteuses, cela est paraît-il habituel pour les longs courriers. Je dis douteuses, car la nourriture aérienne n'est pas vraiment gastronomique. Mais bon, ceci doit être parce que nous voyageons avec American Airline. En partenariat avec Iberia. Il parait que chez Air France la bouffe est bonne…

New York

Je ne m'étendrai pas sur mon expérience de New York, nous avons passés 3h (littéralement) à attendre au contrôle d'identité, pour quasiment rater notre avion pour Rio. Mémorable avant goût de la grande pomme.

Rio de Janeiro

La température locale nous oppresse, et ce dès notre atterrissage à Rio de Janeiro. Il faut dire que la chaleur qui règne dans ce pays est bien différente de notre post-hiver glacial Français. Nous attendons donc nos bagages. 5 minutes, puis 10 minutes, puis 30 minutes. le déroulateur (mettre le bon mot à cet endroit) de bagages s'arrête, nos bagages ne sont pas là. Il sont perdus.

Ce n'est que le début de l'aventure.

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