Il paraît…

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Il parait que les hommes sont des obsédés.

Quand on prend un encrage de 2006, qu’on met un petit coup d’aquarelle dessus, et qu’on passe tout ça sur Photoshop, ça donne ça.

Pour la petite histoire, scanner une aquarelle est toujours délicat, je ne suis pas un pro, et mes aquarelles gondolent. Il faut pas mal d’astuce pour virer ça sur mon logiciel de retouche photo préféré sans trop saturer l’aquarelle… Voilà ce que ça donne sans retouche (sur une case) :

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J’ai toujours adoré dessiner dans ce style, qui paraît simpliste certes, mais au final, il n’est pas si facile de faire exprimer des émotions lorsque les personnages comportent des yeux sans pupille. C’est une contrainte qui ne m’a toutefois pas parue insurmontable.

Au passage…

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Publié par

Arthur

Maître des lieux, consommateur averti et gadgetophile repenti, j'écris mon quotidien de trublion du web depuis de nombreuses années.

Une réflexion au sujet de « Il paraît… »

  1. Vous êtes inhibé A l’enterrement de votre père, vous étiez profondément triste mais vous n’avez même pas versé une larme. Impossible de vous laisser aller. Vos proches et même les membres de votre famille vous considèrent comme un être indifférent, blasé, égoïste, insensible… Du coup, vos rapports avec votre entourage sont stables mais totalement dénués d’affectivité.Votre handicap : vous pratiquez la rétention d’émotions, vous prenez sur vous de n’exprimer ni colère, ni chagrin, ni joie, ni peur… Mais derrière ce masque se cache un hyperémotif qui se protège. Les solutions : Olivier Nunge et Simonne Mortera (“Gérer ses émotions”, Jouvence, 1998) et Thierry M. Carabin (“Comment dominer ses émotions”, De Vecchi, 1999) expliquent comment lâcher prise et renouer le contact avec ses émotions.

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