Tutoriel

Quand je met la main dans le cambouis, j’essaye de vous faire partager ça.

Utiliser PGP sous Mac OS X

Quand j’ai décidé de paramétrer mon Mac et plus particulièrement de mettre en place PGP, j’ai été étonné de voir à quel point il était difficile – non pas seulement d’installer le logiciel – mais de comprendre les mécanismes permettant d’utiliser simplement PGP. Il n’y a pas de tutoriel “PGP pour les nuls” sur internet (ni même en librairie !), j’ai donc décidé d’en écrire un. C’est le plus simple que je puisse faire, et je l’écris pour que n’importe quelle personne, même la première venue, puisse sur son mac :

  1. Installer PGP sur Mac OS X
  2. Utiliser PGP dans la vie de tout les jours

Dans ce tutoriel, nous désignerons la plupart du temps le texte chiffré par “message” ou “mail”, mais en réalité, toute information que vous souhaitez garder sécurisé peut être chiffré, pour les autres, comme pour vous-même.

Pourquoi ce tutoriel est le meilleur ?

  1. Il fonctionne avec toutes les applications. Contrairement aux autres tutoriels concernant PGP, celui-ci ne se soucis pas des logiciels que vous utilisez. Peut importe les outils que vous utilisez actuellement ou utiliserez dans le futur, PGP continuera de fonctionner. Si vous voulez chiffrer des mails, vous pouvez utiliser le logiciel que vous voulez : Mail.app, Thunderbird, Sparrow, Gmail, Airmail… Si vous voulez chiffrer autre chose que des mail, c’est possible aussi ! Vous pouvez écrire et chiffrer des documents Word, ou une formule Excel. Vous pouvez facilement chiffrer une URL sous Safari, Chrome, Firefox. Vous pouvez chiffrer un texte avec Message. Vous pouvez chiffrer une commande sur le terminal. Ça n’a aucune importance.
  2. Il est fait pour les utilisateurs de mac. Il y a une certaine manière de faire les choses sur Mac. Si vous n’êtes pas familier avec le monde des Mac, vous ne pouvez pas forcément comprendre (c’est normal). Beaucoup de tutoriels que j’ai trouvé pour Mac OS X n’étaient pas fait pour les utilisateurs de Mac. Beaucoup veulent vous faire installer une usine à gaz à la Windows, ou une extension douteuse. ce tuto est fait pour les utilisateurs de mac. Il s’agit de PGP, installé de la manière dont Steve Jobs l’aurait implémenté.
  3. Il est Simple. Avant tout, cette installation de PGP est simple. Une fois que vous avez compris comment ça marche, vous pourrez tout effectuer de A à Z.

J’ai essayé des dizaines de manière d’installer PGP sur mon Mac. La plupart d’elles étaient mauvaises, et ce pour de nombreuses raisons. A tout les niveaux, ceci est la meilleure solution et ce dans 95% des situations !

Etape 1 : Installer GPGTools GPG Suite pour OS X

Cette étape est simple. Allez sur le site de GPGTools et téléchargez GPG Suite for OS X. Une fois téléchargé, montez la DMG et lancer l’application “Install”.

GPG Suite DMG
GPGTools-install-1

Pendant l’installation, vous pouvez utiliser tout les paramètres par défaut, excepté un. Dans “Type d’installation”, allez dans “Personnaliser”…

GPGTools-install-1

Et décochez l’option GPGMail :

GPGTools-install-1

Ensuite, cliquez sur “Installer”.

Etape 2 : Créez vos propres clés PGP

Lorsque l’installation est terminée, vous pouvez trouver une application appelée “GPG Keychain Access” dans votre dossier Applications. Une petite fenêtre vous demandera immédiatement d’accéder à vos contacts. Cliquez sur Ok.

Pourquoi parler d’une paire de clefs ?

Lors de la création de clef, on parle toujours d’une paire de clef : en effet, peut importe l’outil que vous utilisez, le principe de PGP est de vous fournir 2 clefs.

La clef publique, que vous partagerez à vos contacts afin qu’ils puissent chiffrer leurs messages à votre intention.

La clef privée, que vous gardez pour vous, et qui vous permet de déchiffrer les messages de vos correspondants.

Une seconde fenêtre vous permettra ensuite de créer une nouvelle paire de clef. Tapez votre nom et votre adresse mail, puis cochez la case “Téléverser clé publique”.

créer nouvelle clef petit

Cliquez sur “Options avancées”. Vérifiez que la longueur de votre clef est bien d’un minimum de 4096, et réduisez la date d’expiration à 2 ans. Votre fenêtre devrait ressembler à ça :
créer nouvelle clef grand

Quelques mots à propos de votre passphrase

La passphrase est aussi appelé “phrase secrète” dans l’outil. Tout le processus de chiffrement est basé sur cette phrase secrète. Donc tout d’abord : n’utilisez jamais une passphrase que d’autres personnes connaissent ! Sélectionnez une phrase que vous êtes le seul à connaître, et que personne ne pourrait deviner. Une fois que votre passphrase est sélectionné, ne la donnez jamais à quelqu’un d’autre.

Autre chose, n’utilisez pas un mot de passe, mais une phrase complète de préférence. Par exemple, “SUPInfo07” pourrait être remplacé par “J’ai été diplomé de SUP Info en 2007, c’est cool hein ?”. Plus votre passphrase est longue, plus votre clef est sécurisée.

Dernièrement, soyez bien sûr que votre passphrase est un élément dont vous puissiez vous souvenir. Plus la phrase est longue, plus vous allez l’oublier facilement. Et il ne faut pas, sinon vous ne pourrez plus déchiffrer la moindre de vos correspondances. Soyez sûr que vous aller vous souvenir de votre phrase secrète !

Retour à l’étape 2…

Une fois que vous avez fait le choixs de votre phrase secrète, entrez la deux fois. Une fois que tout est bon, cliquez sur “Générer clef”.

Une phrase indiquant “Nous devons générer une grande quantité d’octets aléatoires. …”. Attendez quelques instants que la génération se termine :

création d'une clef

Et voilà ! Votre clef PGP est prête à être utilisé !

liste des clefs

Etape 3 : définissez PGP dans les raccourcis clavier

Maintenant, vous allez paramétrer 4 raccourcis claviers sous OS X.

Ouvrez les préférences Système, sélectionnez l’onglet “raccourcis”. Sur la partie gauche, sélectionnez le menu “Services”. Ensuite, descendez jusqu’à la sous-section “Texte”, vous verrez plusieurs raccourcis commençant par “OpenPGP :”.

raccourci clavier 1

Décochez l’ensemble des cases, et supprimez les raccourcis claviers.

raccourci clavier 2

Nous allons maintenant mettre en place quatre raccourcis :

  • Activez “OpenPGP: Déchiffrer” et définissez le raccourci suivant : ⌃⌥⌘- (control option command moins)
  • Activez “OpenPGP: Chiffrer” et définissez le raccourci suivant : ⌃⌥⌘= (control option command egal)
  • Activez “OpenPGP: Signez” et définissez le raccourci suivant : ⌃⌥⌘[ (control option command crochet ouvert)
  • Activez “OpenPGP: Vérifiez” et définissez le raccourci suivant : ⌃⌥⌘] (control option command crochet fermé)

Bien entendu, ces choix de raccourcis ne sont qu’une proposition que vous pouvez personnaliser comme bon vous semble. Cependant, en fonction des raccourcis que vous choisissez, il ce peut que ceux-ci entrent en collisions avec d’autres (des paramètres système, ou propre aux applications).

Vos raccourcis clavier devraient donc ressembler à cela :

raccourci clavier 3

C’est tout ! Vous avez maintenant terminé de paramétrer PGP avec OpenPGP sur OS X ! Maintenant, nous allons voir comment nous servir de tout ça.

Comment envoyer un mail chiffré

Vous pouvez tout chiffrer avec PGP, mais la plupart du temps, vous voudrez chiffrer un mail. Nous allons donc passer quelques minutes pour nous pencher la-dessus. Ces étapes peuvent être transposées pour tout type de chiffrement, sur toutes les applications de votre ordinateur.

Chiffrer vos documents

Il est possible de chiffrer des documents pour vous-même. Pour cela, il suffit de sélectionner votre propre clef publique au moment de chiffrer le texte, puis d’enregistrer le texte chiffré.

Pour sécuriser un mail avec PGP, vous devez signer et chiffrer le corps de votre message. Vous pouvez seulement signer, ou seulement chiffrer, mais effectuer les 2 opérations permet de tirer parti de manière optimale du potentiel de PGP. Par ailleurs, quand vous recevez un mail sécurisé avec PGP, vous devrez le déchiffrer, puis le vérifier. C’est la manipulation miroir du chiffrement et de la signature.

Commencez par écrire un mail :
ecrire mail

La signature

Ensuite, sélectionnez tout le corps de votre message, puis taper ⌃⌥⌘[ pour signer votre mail :

ecrire mail signer

Le chiffrement

Chercher sur le serveur de clef

Ensuite, recherchons la clef publique de votre correspondant. Ouvrez l’application GPG Keychain Access. taper sur cmd+F et écrivez l’adresse mail de votre correspondant. Ceci va lancer la recherche de la clef de votre ami sur le serveur de clef :

Recherche d'une clef

Si votre ami dispose de plus d’une clef, sélectionnez la plus récente :

Liste des clefs trouvées

Vous allez recevoir une confirmation vous indiquant que la clef de votre contact à bien été téléchargé. Cliquez ensuite sur “Fermer”.

Clef trouvées sur le serveur

Vous devriez maintenant voir la clef de votre ami dans la liste :

Liste des clefs importées

Importer une clef qui n’est pas sur un serveur via sa version “texte”

Il arrive que parfois, votre contact n’ai pas installé sa clef sur un serveur de clef. Il peut donc vous fournir la clef publique en texte brut. Il suffit d’enregistrer cette clef dans un fichier texte (j’utilise personnellement TextWrangler, mais n’importe quel bloc-notes fera l’affaire), de préférence sous l’extension “.asc”.

Petite astuce : il est aussi possible d’exporter une clef privée préalablement sauvegardé, lire plus loin le chapitre “Exporter vos clefs”.

clef publique textwrangler
Une clef publique commence toujours par “—–BEGIN PGP PUBLIC KEY BLOCK—– et fini par “—–END PGP PUBLIC KEY BLOCK—–”. L’apparence d’une clef privée est très similaire, elle commence par “—–BEGIN PGP PRIVATE KEY BLOCK—–” et se termine par “—–END PGP PRIVATE KEY BLOCK—–”.

Ouvrez l’application GPG Keychain Access, puis cliquez sur “Importer” en haut à gauche de l’interface. Cliquez sur “Ouvrir” :
GPGTools importer clef

Vous devriez apercevoir votre nouvelle clef dans la liste :

Liste des clefs importées

Vous devriez maintenant voir la clef de votre ami dans la liste :

Liste des clefs importées

Petite astuce : pour faciliter les sauvegardes et utilisations de PGP sur plusieurs ordinateurs, je dispose de l’ensemble des clefs publiques de mes contacts dans un dossier sur Dropbox. Si j’ai le moindre problème, un simple glisser-déposer vous permettra de ré-importer l’ensemble de vos contacts.
Chiffrer

Vous pouvez maintenant quitter GPG Keychain Access et revenir sur l’écran d’écriture de votre mail.

Sélectionnez tout le corps de votre message, puis tapez sur ⌃⌥⌘= pour le chiffrer. Une fenêtre va s’ouvrir pour vous demander de choisir un destinataire. Sélectionnez la ligne correspondant au contact que vous venez d’ajouter, puis cliquez sur “OK”.

Choisir les destinataires
Message chiffré

Votre message est maintenant entièrement chiffré, vous pouvez l’envoyer en toute sécurité !

Comme vous l’avez compris, vous n’avez qu’a récupérer la clef publique de votre contact, et ce une seule fois. Dès que vous l’aurez fait, le contact sera toujours accessible depuis le menu de sélection de destinataire.

Etape 4 : Comment recevoir un mail chiffré

Avec le message sécurisé que vous avez envoyé, le destinataire voudra sans doute le déchiffrer ! Dans le contexte de ce tutoriel, nous allons à présent nous passer pour le destinataire.

J’ai donc reçu un message :
message reçu

Copiez le corps du message, comprenant les “—–BEGIN PGP MESSAGE—–” et “—–END PGP MESSAGE—–”. Copiez tout ce texte dans votre éditeur de texte favori (j’utilise TextWrangler en ce qui me concerne) :
message reçu copié dans textwrangler

Sélectionnez tout le texte, puis tapez sur ⌃⌥⌘- pour déchiffrer le message. Vous serez immédiatement invité à entrer votre passphrase. Entrez la, puis cliquez sur “OK” :
message reçu déchiffrer

Vous verrez tout de suite votre message déchiffré :
message reçu à vérifier

Maintenant, vous pouvez vérifier le message. Sélectionnez le texte, puis tapez sur ⌃⌥⌘]. Vous verrez un message de confirmation :
message reçu verifié

Appuyez sur “OK”.

Exporter vos clefs

Vos clefs sont relativement importantes, elles ne doivent pas tomber entre toutes les mains (surtout la clef privée). Cependant, si vous chiffrez des documents personnels (que vous chiffrez pour vous-même), vous devez impérativement pouvoir disposer de votre clef !

Pour cela, il est important de pouvoir exporter votre jeux de clefs dans un fichier, que vous pourrez stocker sur une clef USB, dans un coffre fort, ou sur votre Dropbox, par exemple.

La manipulation est assez simple. Commencez par ouvrir l’application GPG Keychain Access, puis cliquez sur “Exporter” en haut à gauche de la fenêtre. Une boite de dialogue va s’ouvrir, vous permettant de choisir le nom du fichier. Cochez la case “Ajouter la clé secrète au fichier d’export” afin d’intégrer les 2 clefs dans votre fichier, puis cliquez sur “Enregistrer”.

Exporter une paire de clefs

Une fois votre document enregistré, vous pouvez le stocker ou bon vous semble.

Pour voir vos clefs, il vous suffit d’ouvrir ce fichier avec un éditeur de texte :

clef publique textwrangler

Qu’est ce que chiffrer, déchiffrer, signer et vérifier signifient ?

Maintenant que vous savez comment signer et chiffrer des messages, parlons un peu des différents termes utilisés jusque là.

Chiffrer signifie prendre votre clef privée et la clef publique du destinataire, et brouiller le message. Le message brouillé est à l’abri des regards indiscrets. L’expéditeur doit toujours chiffrer.

Déchiffrer signifie prendre un message chiffré combinée avec la clé secrète et la clé publique de l’expéditeur, et il déchiffre. Le destinataire déchiffre toujours.

Ces deux termes peuvent être considérés comme opposés.

Signer un message permet au destinataire de prouver votre identité. Elle permet aussi de prouver que le message n’a pas été modifié en vérifiant son intégrité. Il s’agit toujours de l’expéditeur qui signe un message.

Vérifier un message est la manière d’analyser un message signé, et ce afin de déterminer si la signature est valide.

Signer et vérifier peuvent être aussi considérés comme opposés.

Dans quel cas dois-je signer ? Dans quel cas dois-je chiffrer ?

Il n’est pas nécessaire de chiffrer ou signer l’ensemble de vos conversations. Mais alors : quand devons nous signer ? Quand devons-nous chiffrer ? Et quand devons-nous nous abstenir de toute action superflue ?

Il y a trois choix rationnels que vous pouvez effectuer lorsque vous envoyez un message :
1. Ne rien faire. Si le contenu est publique (si il n’y a rien de confidentiel) et si le destinataire ne se préoccupe pas de savoir si c’est un imposteur qui envoi le message, alors ne faites rien. Envoyez le message comme vous avez toujours envoyé vos messages : en texte clair.
2. Signer mais ne pas chiffrer. Si le contenu du message est publique mais que le destinataire a besoin d’une preuve de votre identité et que vous n’êtes pas un imposteur, vous pouvez signer sans chiffrer. Vous pouvez suivre la suite du tutoriel, en passant la partie permettant de chiffrer.
3. Signer et chiffrer. Si le contenu du mail est totalement confidentiel, signer et chiffrer. Peut importe que votre destinataire ai besoin d’une preuve de votre identité : signez toujours avant de chiffrer.

Dans 90% des mail que j’envois, je ne fais rien, car ce n’est pas nécessaire. Dans 10% des cas, je signe et chiffre. Chaque fois qu’il y a des informations confidentielles – Business plan, numéro de carte de crédit, RIB, numéro de sécurité sociale, stratégies marketing – je signe et je chiffre. Je définis les informations confidentielles au sens large, car je préfère signer et chiffrer “pour rien” plutôt que de craindre une fuite d’information sensible. J’utilise très rarement la troisième option, signer sans chiffrer, mais l’usage de PGP peut être très différente d’une profession/situation à une autre.

Pourquoi ne pas utiliser les pièces jointes PGP MIME ? Pourquoi ne pas utiliser le plugin PGP de Mail.app ?

Quelques geeks du PGP préfèrent envoyer les messages PGP en tant que pièce jointe (alias PGP MIME type), au lieu d’utiliser le texte du mail (alias PGP INLINE).

Cependant, certains débutant en PGP veulent savoir pourquoi je déconseille d’utiliser un plugin intégré à leurs client mail (comme le Mail.app PGP plugin).

Voilà pourquoi :

  • Les pièces jointes m’emmerdent.
  • Les gens qui utilisent les extensions de chiffrement n’ont aucune idée du fonctionnement de leurs programme, ce qui leurs procure une fausse sensation de sécurité
  • le texte brut peut être copié n’importe où (terminal, Facebook, iMessage, etc.), ce n’est pas le cas des pièces jointes.
  • La majorité des personnes m’ayant écrit un mail test en utilisant une pièce jointe MIME et ayant utilisé l’extension PGP de Mail.app m’ont envoyé des messages indéchiffrable, car ils n’avaient aucune idée de ce qu’ils faisaient et de la manière dont ceci fonctionnait.
  • Quand une extension génère une pièce jointe et l’envoi avant mêm que vous ayez pu voir de quoi il s’agissait, vous n’avez aucune idée de ce qui à été envoyé.
  • Beaucoup d’applications n’intègrent pas PGP nativement, vous avez donc besoin d’utiliser le texte brut !

Essayez, envoyez-moi un mail !

Envoyez-moi un mail via la formulaire de contact. Envoyez-moi un message signé et chiffré avec ma clef, je vous répondrais.

Cet document est inspiré de l’article de Jerzy J. Gangi “The best PGP tutorial for Mac OS X, ever”.

Interdire un application de se lancer au démarrage de Mac OS X

La plupart des applications disposent d’un paramétrage qui leurs est propre leurs permettant de ne pas ouvrir l’application au démarrage. Cependant, ne connaissant pas tout les logiciels et leurs fonctionnement, ce tutoriel va vous permettre d’aller directement éditer le paramètre de toutes les applications.

Tout d’abord, allez dans le finder, puis dans Applications > Préférences Système. Ensuite, allez dans “Utilisateur et groupe”, puis dans l’onglet “Ouverture”. Sélectionnez le ou les programmes dont vous souhaitez désactiver l’ouverture au démarrage. Cliquez ensuite sur le petit moins (-) en bas de la page.

utilisateurs-et-groupes-pref-systeme

ouverture

Les programmes ne se lanceront plus au démarrage.

Comment supprimer les EXIF sous Mac OSX ?

Il y a plusieurs méthodes qui permettent de supprimer les EXIF sous Mac OSX.

Une méthode assez simple sans logiciel est d’utiliser une version online tel que http://www.verexif.com/en/, en chargeant le fichier puis en cliquant sur “Remove EXIF”.

Il y a cependant le logiciel gratuit ImageOptim permet de supprimer les EXIF de vos fichiers, en plus de réduire leurs tailles (généralement de près de 10%). Il suffit pour cela de faire un simple glisser-déposer de votre fichier vers le logiciel.

ImageOptim : ajouter des fichiers

Une fois l’opération d’affinement effectuée, vous pouvez vérifier que votre fichier est bien sans information EXIF en l’ouvrant dans l’application Aperçu.

Activer les extensions en mode mode navigation privée

Le mode navigation privée est pratique : il permet de lancer une session purgée de tout cookie et historique de navigation. Par défaut, les extensions sont désactivées dans ce mode, ce qui est très bien ! Parfois, vous souhaiteriez cependant utiliser certaines de vos extensions dans ce mode.

Pour cela, allez dans le menu Chrome / Personnaliser et contrôler Google Chrome, qui est symbolisé par 3 barres horizontales, accessible en haut à droite du navigateur, puis dans le menu “Paramètres”. Ensuite, allez dans l’onglet “Extensions” qui se situe en haut à droite.

Autoriser en mode navigation privée

En dessous de chaque extension, vous disposez d’une case à cocher nommé “Autoriser en mode navigation privée”. En cochant cette case, vous pourrez accéder à votre extension depuis le mode navigation privée.

Jailbreak iOS8 !

Pour jailbreaker votre appareil sous iOS8, vous pouvez utiliser Pangu 8, qui va jailbreaker votre téléphone et installer Cydia. Cette méthode est compatible iOS 8, 8.0.1, 8.0.2, 8.1 et 8.1.1.

Pour effectuer votre Jailbreak, vous devez dans un premier temps désactiver “Localiser mon iPhone“, et enlever le mot de passe de votre appareil.

Téléchargez Pangu !

Après avoir lancé votre application, vous devez cliquer sur “start jailbreak”.

pangu8-2

Après ceci, vous devriez avoir l’application Pangu et Cydia installé sur votre appareil.

Liste des téléphones par type de carte Sim

Les nanosim et microsim sont essentiellement utilisées dans les smartphones et tablettes, car elles cherchent sans cesse à repousser les limites de la finesse, et chaque millimètre carré en moins est un peu de place de gagné.

Voici la liste des différents téléphones et tablettes utilisant des nano-sim et micro-sim.

Le téléphone que je cherche n’est pas dans ces deux listes, que faire ?

Si le téléphone n’est dans aucune des 2 listes, il y a deux possibilité :

  • le téléphone utilise une carte mini-sim (et la liste n’est pas détaillé dans cet article car il y a des centaines, voir des milliers de téléphones possédant la “vieille” norme mini-sim)
  • le téléphone en question à été oublié (ou est tout nouveau sur la marché)

A ce moment la, vérifiez auprès du constructeur et écrivez-nous par le biais des commentaires pour que nous mettions à jour la page.

Nano sim

nano-sim
La nano sim est la plus récente et la plus petite des cartes sim, c’est donc pour cela que si peu de téléphones l’utilisent encore.

  • Apple iPad Air
  • Apple iPad mini
  • Apple iPad mini avec écran Retina
  • Apple iPhone 5
  • Apple iPhone 5C
  • Apple iPhone 5S
  • Apple iPhone 6
  • Apple iPhone 6 Plus
  • Asus Padfone Infinity
  • HTC Desire 610
  • HTC One M8
  • Motorola Moto X
  • Nokia Lumia 735
  • Nokia Lumia 830
  • Nokia Lumia 930
  • Nokia Lumia 1520

Micro sim

micro-sim

  • Apple iPad
  • Apple iPad 2
  • Apple iPad 3e G
  • Apple iPad 4e G
  • Apple iPhone 4
  • Apple iPhone 4S
  • HTC One S
  • HTC One X
  • HTC Windows Phone 8S
  • LG G3 F400K
  • Motorola RAZR
  • Motorola Motoluxe
  • Motorola RAZR Maxx
  • Nokia Lumia 610
  • Nokia Lumia 800
  • Nokia Lumia 900
  • Samsung Galaxy S3
  • Samsung Galaxy S4
  • Samsung Galaxy S5
  • Samsung Galaxy Note 2
  • Samsung Galaxy Note 3
  • Samsung Galaxy Note 4
  • Sony Xperia Ion
  • Sony Xperia S
  • Sony Xperia Z
  • Xiaomi Mi4

Mini sim

mini-sim
Tout les autres téléphones utilisent le premier système, les lister serait trop long, il y a des centaines de téléphones qui utilisent cette carte sim. En effet, la majorité des téléphones utilisent encore ce type de puce.

Comment changer le programme d’ouverture par défaut ?

Pour changer le logiciel qui se lance par défaut en fonction de tel ou tel extension, allez sur l’un des fichiers comportant l’extension dont vous souhaitez modifier le programme par défaut, faites clique-droit dessus, puis dans la section “ouvrir avec”, sélectionnez un nouveau programme. Ensuite, cliquez sur “Tout modifier”.

ouvrir-avec

Le message suivant apparaîtra :

changer-tout-les-documents-similaires

Et voilà, maintenant, lorsque vous cliquerez sur les fichiers portant l’extension que vous avez modifié, le programme de votre choix s’ouvrira.

Utiliser un client FTP

FTP (pour File Transfer Protocol) est le nom d’un des protocoles de transfert de fichier les plus utilisés au monde. Il permet via une application (appelé aussi client) de déposer/récupérer des documents sur un serveur.

Il est très utile, notamment pour vous mettre à jour les fichiers qui composent votre site internet.

Connexion

1
Pour commencer, il vous faut un client FTP. Je vous conseille de télécharger Cyberduck, c’est un logiciel multiplateforme (il fonctionne aussi bien sous Windows que sous Mac OS X). Une fois que votre logiciel est installé, vous êtes prêt à vous connecter.
2
Pour vous connecter, vous devez tout d’abord cliquer sur le bouton “Nouvelle connexion”. Afin de vous identifier, vous avez généralement besoin de 3 choses:

  • Le nom du serveur : il est l’adresse à laquelle vous devez vous connecter, par exemple ftp.irz.fr, ou alors une IP : 80.14.122.107.
  • Le nom d’utilisateur : votre nom d’utilisateur, vous l’avez sans doute choisi, admettons que ce soit mon prénom, Arthur.
  • Le mot de passe : pour accéder à votre serveur, un mot de passe est appréciable, par exemple, il s’agit de jhb16581fv (quelle inspiration !).

Il y a aussi le port qui peut être personnalisé, mais par défaut il s’agit du port 21.

cyberduck-nouvelle-connexion

3
Voilà, vous êtes fin prêt à changer des fichiers ! Il suffit pour cela d’effectuer des glissez déposer pour déposer ou récupérer des documents.

Choisir un programme par défaut

En général, lorsque vous mettez un site en production, vous avez au préalable mis en place une version de votre site en local, ou sur un serveur de pré-production dans ce cas là, un simple glisser-déposer vous permet de mettre en ligne vos modifications.

Il arrive parfois que vous ayez besoin de modifier un fichier directement sur le serveur (si vous êtes sur votre serveur de pré-prod, ou pour des modifications minimes). Dans ce cas, vous avez dans le menu de Cyberduck le bouton édition.

Toutefois, si le logiciel qui s’ouvre n’est pas votre programme d’édition par défaut, vous pouvez le modifier en allant dans Cyberduck > Préférences > Editeur externe. Sur cette page de configuration, vous avez la possibilité de paramétrer votre logiciel favori. Vous pouvez aussi cocher “Toujours utiliser l’éditeur par défaut”, si vous souhaitez l’utiliser pour ouvrir tout vos fichier sur le FTP.

cyberduck-editeur-par-defaut

Comment installer la beta publique de Mac OS X Yosemite ?

Pour installer Mac OS X Yosemite, Voici la démarche à suivre :

1
Il faut dans un premier temps vous identifier à cette adresse avec votre Apple ID. Si vous n’avez pas de compte Apple ID, il faudra tout d’abord vous en créer un.
2
Après avoir cliqué sur le bouton en bas de la page “Obtenir le code d’échange de la version bêta d’OS X Yosemite”, un code va vous être généré. Après avoir cliqué sur “Télécharger OS X Yosemite Beta”, le Mac App Store va s’ouvrir avec votre code d’échange saisi.
Dans le Mac App Store, cliquez sur le bouton “Utiliser” pour commencer le téléchargement.
3
Il faudra attendre quelques heures que le système d’exploitation se télécharge sur votre poste.
4
Une fois le téléchargement terminé, allez dans votre menu de recherche, puis taper “Install OS X Yosemite Beta”. L’utilitaire se trouve dans votre dossier “Application”. L’utilitaire d’installation durera près d’un quart d’heure.
install-yosemite

Pour le moment, le système d’exploitation est en version “beta publique”, vous pouvez cependant utiliser l’assistant d’évaluation pour notifier Apple des problèmes que vous rencontrez.

1 2 3 7  Remonter tout en haut