Logiciels

Adobe CS2 est devenu gratuit : lien et explications

Vous avez peut être suivi le dossier de la semaine dernière, Adobe a mis à disposition toute sa suite CS2 avec les numéros de série et tout le tralala sur son site. En effet, l’intention d’Adobe à la base était de se séparer de ses serveurs d’activation. Tout les numéros de série sont donc disponibles sur le site d’Adobe, mais en réalité ce n’est à la base qu’à disposition des personnes ayant déjà acheté le logiciel.

Télécharger Adobe Creative Suite 2

Dans les fait, il y a sur la page le lien vers le logiciel, le numéro de série. Encore mieux que 2bcalvi quoi ! Donc pourquoi se priver ? Voici la liste des logiciels concernés : Acrobat Standard 7.0, Acrobat Pro 7.0, Acrobat, Acrobat Pro CS2, Audition, GoLive, Illustrator, InCopy, InDesign, Photoshop, Photoshop Elements, Adobe Premiere.

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Recherches qui ont permis de trouver cet article :

  • acrobat pro cs2
  • numero de serie de illustrator cs2

Supprimer le plugin Orbit Downlaoder de Google chrome sous Windows 7

Après avoir désinstallé Orbit downloader, vous vous retrouvez dans une situation encore pire qu’avant : rien ne se télécharge et vous avez un message tout pourri du style « Download transferred to Orbit Downloader. Click ‘Previous’ to go back and keep browsing. »

Download transferred to Orbit Downloader. Click 'Previous' to go back and keep browsing.

Donc, fermez Chrome, allez dans C:\Program Files (x86)\Google\Chrome\Application\Plugins, et supprimez le fichier nporbit.dll.

tout devrait rentrer dans l’ordre !

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Jailbreak untethered sous OS X Mountain Lion

Pour ceux d’entre vous qui tentent désespérément de Jailbreaker leurs iPad sous Absinthe avec OS X Moutain Lion, sachez que c’est en réalité assez simple. Pour cela, il faut dans un premier temps faire un clique droit sur le fichier Absinthe.app et afficher le contenu du packet. Ensuite, dans Contents > MacOS, il suffit de prendre le fichier Absinthe-10.6 et de le glisser dans une fenêtre du terminal, puis d’appuyer sur entrée.

Et voilà, Absinthe va se lancer.

On va switcher !

« Sur une étoile ou sous un oreiller-eerrr » ♩ ♪ ♫

Ok, il ne me faut pas grand chose pour me faire penser à ce tube de Gilbert Montagné.

Je disais donc que je venais de switcher. Pour ceux qui ne savent pas ce que ça veut dire dans le monde de l’informatique, c’est tout simplement passer sur une autre architecture matérielle et/ou logicielle, changer d’ordinateur en somme. La, je viens de passer de Mac à PC, et mes raisons sont assez simples. Bien que l’OS me convienne à merveille, je ne peux m’empêcher d’avoir besoin d’une machine un peu plus puissante que ce que j’ai pour le moment. Et dans le monde Mac, un ordinateur portable ou fixe un peu upgradé se payent le prix fort.

L’état du marché

Mon credo était assez simple pour le coup : débourser entre 900 et 1000 € pour un ordinateur assez puissant pour faire tourner des jeux et des logiciels de traitement numérique. J’avais une vague envie de i7, d’un écran de 15.6′ maximum, d’un disque dur correct,d’assez de RAM pour (au moins) les deux années à venir, donc de 8 Go.

Je me suis pas vraiment pris la tête, aujourd’hui mes sites de confiance sont les suivant : amazon.fr, ldlc.fr, e-network.fr (le petit grenoblois qui monte), dell.fr, et je regarde aussi du côté des gros revendeurs (du genre cdiscount, grosbill).

Je tiens a vous avertir Gamers, Alienware et Asus ROG (Republic Of Gamers) sont plus chères et pas forcément avec de meilleurs composants (un peut comme les mac…).

Au final, deux produits de chez LDLC m’ont particulièrement séduit. Le LDLC Saturne SB2-i7-8-H7 à 900 euros (et son pendant SSD beaucoup trop plus cher) sans OS, ainsi que le MSI GE620-017 pour 790 euros moins cher. La différence notable à mes yeux entre les deux étant une RAM de 4 Go pour le modèle de MSI. J’opte donc pour le MSI avec deux barrettes de 4 Go pour prendre un bon départ. Ce qui me fait (frais de port compris) une facture de 865.90 €. A titre de comparaison, un Mac avec une configuration similaire est vendu aux alentours de 2000 €.

Les petits plaisir du petit nouveau sous Windows

Les choses ont bien changé depuis Windows XP.

Quelque chose d’horrible pour moi, la dizaine d’étiquettes collées en dessous du clavier. Sont-ils obligés de faire ça ? Vous voyez la photo un peu plus haut ? Rien à voir.

La réalité est bien plus triste

La réalité est bien plus triste.

Le logiciel Norton qui est une plaie à retirer. Sérieusement. Et puis en parlant de logiciel, il y a toujours une barre que le constructeur intègre pour utiliser la touche Fn, avec des logiciels en plus. Une pollution visuelle cette S-Bar !

J’ai magouillé un peu pour virer la S-Bar de MSI, un gestionnaires des raccourci clavier « Fn » qui affiche une barre avec des raccourcis sur le bureau. On appelle ça un OSD, et pour ceux qui ne voient toujours pas ce que c’est, une image vaut mieux que de longues explications. C’est cette barre en haut avec des icônes rondes et grises.

Il y a des choses qui vont me manquer de chez Mac. Les applications intuitives et ergonomiques (Screenflow, Garageband pour ne citer qu’elles…), l’adaptateur Magsafe qui permet de brancher son laptop grâce à un aimant et d’éviter de fameux accrochages (en prolongeant la durée de vie de votre câble d’alimentation.

Il y a aussi ce truc, de chercher systématiquement une partition sur une clé USB au démarrage et de ne pas pouvoir démarrer si le système ne trouve rien sur la clé. On en est encore là en 2011 ?

Et puis cette fenêtre de connexion est vraiment hideuse, j’ai déjà changé son fond d’écran mais j’ai encore un peu de mal avec le logo de Windows. Laissez moi un peu de temps pour m’y habituer !

Par contre, pour les jeux, c’est un régal. Les jeux vidéos sont fait pour tourner sous Windows. C’est un truc de dingue la différence, notamment Starcraft 2 mac/pc, cela n’a rien a voir, je suis pratiquement obligé de mettre chaque réglages en faible sur Mac. Et j’ai pu tester quelques autres créations de cette année, dont Portal 2 pour ne citer que lui.

Absent de mon Macbook Pro, le clavier numérique et un avantage à mon avis.

Bref… Me voici sous PC.

Pensée sur un programme d’intelligence artificielle (#1)

Aujourd’hui, j’ai décidé de déterrer un article datant du 3 février 2009 qui était sagement entreposé dans un vieux blog hors-ligne sur le sujet de l’intelligence artificielle, alors un peu d’indulgence…

Inutile de vous dire que j’ai toujours ruminé cette idée dans ma tête et que c’est sans doute pour avoir les compétences suffisantes à l’élaboration d’un logiciel d’intelligence artificielle que je me suis spécialisé dans le domaine du développement en informatique (Bien que le choix d’un BTS en Informatique de gestion n’ai pas été judicieux, finalement..).

Comme Wikipédia nous le dit, l’intelligence artificielle, ceci couvre pas mal de chose : la robotique, la reconnaissance de caractères, l’interface vocale, la traduction automatique… Je sait ce que je veut faire : un programme en ligne de commande, qui va avoir d’une part un algorithme d’apprentissage automatique, et de l’autre être capable d’exécuter des actions et de communiquer en langage naturel en se rapprochant au maximum de l’intelligence artificielle lourde, ou le programme pourrait aller jusqu’à « éprouver l’impression d’une réelle conscience de soi », de « vrais sentiments » (quoi qu’on puisse mettre derrière ces mots), et « une compréhension de ses propres raisonnements ».

Je voit bien mon programme, (nommons-le tout de suite : Eva) et ses capacités. Sur un ordinateur quelconque, il serait installé avec une distribution de linux (genre debian). L’idée est de proposer au serveur une interface semblable à une conversation textuelle entre l’utilisateur et Eva.

Les domaines d’applications sont les suivants :

  • Adaptation de « commandes » unix en français (« installe moi bzip2″ au lieu de « # apt-get install bzip2″)
  • Discussion et prise de conscience
  • Connection de Eva en tant que client msn/skype/facebook chat (avec un « objectif de conversation », par exemple obtenir une/des information)
  • Avoir un style dans son écriture
  • Parler d’un sujet (« Evoque moi les origines des echecs » va parler des echecs, mais seulement de son histoire)
  • Une interface pour d’autres applications et modules écris pour Eva.
  • une capacité à écrire des algorithmes (type scripts, fichiers C basiques)
  • une personnalité (des choix, des questions, l’impatience ?)
  • un module d’apprentissage (en continu sur internet)
  • une capacité à se remettre en question (se recompiler ?)

Il sera important de pouvoir répondre à ce type de question :

  • « Peut-on manger demain avec un ami décédé l’année dernière et pourquoi ? »
  • « Que représente pour moi le frère de mon père ? »
  • « X pèse 50 kg, Y pèse 70 kg, Z pèse 60 kg. Qui est le plus lourd ? »

Basée sur une base de donnée MySQL reprenant les mots de la langue française, il serait en mesure d’évaluer une faute d’orthographe. J’aurai tendance à vouloir développer le logiciel en Qt (C++), mais Qt reste un environnement de développement graphique, donc pas vraiment adapté. A creuser.

Enfin, voila, je viens de faire le tour du propriétaire. Vous avez compris, ce n’est pas une mince affaire. Je vais commencer par un module « simple » de restitution d’information. Genre faire une phrase pour dire la météo.

Recherches qui ont permis de trouver cet article :

  • faire un programme qui pense en C
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  • logiciel automatique avec intelligence artificiel pour hacker
  • utf arthur

Voila pourquoi il ne faut pas voler un mac

Voilà une capture d'écran du voleur prise grâce au logiciel Hidden

Je suis tombé par hasard sur le blog d’un type qui s’était fait volé son mac, intitulé sobrement « The guy have my Macbook ». Un blog sur ce seul sujet ? Vous allez me dire, il se lamente, ça ne doit pas être très intéressant… Et bien absolument pas !

Figurez-vous que le petit malin avait installé le logiciel Hidden permettant de suivre votre ordinateur en cas de vol, de réaliser des captures d’écran, et tout autres petites choses sympathiques. La victime, en collaborant avec la police et avec les informations glané par son traceur à pu retrouver le coupable (l’utilisateur du moins) de l’ordinateur volé.

Donc, à moins de formater systématiquement votre ordinateur volé (ce qui serait la moindre des choses si vous voulez le revendre), ne faites pas la connerie de voler l’ordinateur de quelqu’un, que ce soit un mac ou un pc, car il y a des logiciels équivalents sous Windows, je n’en doute pas.

Recherches qui ont permis de trouver cet article :

  • voler un mac
  • ordinateur volé capture décran
  • Pourquoi il ne faut pas voler

Ce réseau social qui nous est cher

Ces derniers temps, en raison de mon emménagement récent, je n’ai plus internet. Je capte cependant de manière intermittente une borne wifi capricieuse. Vient alors la question fatidique : quelles seraient les 5 pages internet que je voudrais charger si j’étais limité en ce sens ? Le site de ma banque, ma boite mail, le site de pôle emploi, et… …un réseau social. Tel Facebook, pour ne citer que lui.

Aujourd’hui, je m’étais fixé une bonne idée en tête. Eradiquer ce fardeau chronophage de la liste de sites internet à consulter « quotidiennement ». Je me connecte, à la quête des paramètres dans lesquels supprimer mon profil. Mon regard s’arrête sur la liste des anniversaires du jour. C’est l’anniversaire d’une amie proche. Je décroche mon téléphone. Le réseau social m’est encore utile, voir indispensable. Il risque même de devenir l’un de mes seuls moyens de communications non-oral lorsque je n’aurai plus de téléphone portable.

Facebook, un jour j’aurai ta peau.

Mac OS, Windows et Ubuntu utilisés simultanément

Pour le commun des mortels, j’avoue que c’est d’une utilité plus que moyenne. A moins d’utiliser des logiciels qui sont sur chacune de ces systèmes d’exploitation, il n’y a même aucune utilité. Cependant, les développeurs (autant les développeurs web que ceux d’applications lourdes et multiplateformes) apprécierons d’avoir un rendu sur les plates-formes les plus utilisées.

Voici une petite illustration de ce que je dis sous la forme d’un screencast.

Je reprendrais pour compléter la vidéo sans la paraphraser les solutions employées pour reproduire un contexte propice à l’utilisation des ces systèmes d’exploitations simultanés.

Tout d’abord, le point qui va sans doute porter à la plupart d’entre vous le plus de problèmes, c’est l’émulation de Mac OS X. En effet, à l’heure qu’il est, l’OS d’Apple est très mal émulé et ne supporte pas très bien d’être utilisé dans une machine virtuelle, et pas davantage au sein d’un hackintosh, comprenez une installation barbare sur n’importe quelle machine non mac, qui entraine des complications, notamment au niveau de la prise en charge des drivers (son, ethernet, …) et autres problèmes (mise en veille impossible, ..).

La meilleure solution reste celle d’émuler depuis un mac (votre machine principale est un mac) ubuntu et Windows. Pour émuler, 3 logiciels sont disponibles : Parallels Desktop, VMWare Fusion, et VirtualBox. Les deux premiers sont payants, et le dernier et gratuit.

Personnellement, j’ai une préférence pour VMWare avec la possibilité de lancer des applications Windows de manière transparente (comme dans la vidéo).

Pour Ubuntu, j’ai privilégié la solution de me connecter en ssh à un réel ordinateur sous ubuntu server, ce qui à l’avantage que c’est un ordinateur à part qui peut effectuer des traitements, même une fois votre ordinateur principal éteint.

iCompta, votre comptabilité dans les nuages

La comptabilité vous effraie ? Vous avez du mal à gérer votre argent au jour le jour et êtes souvent à découvert ? Alors cette application Mac OS / iPhone vous rendra un grand service, pour le bien de l’humanité. Et surtout le vôtre.

Après quelques mois d’utilisation, c’est réellement devenu un plaisir de « faire les comptes » et ce en temps réel, directement à la sortie du magasin / restaurant avec l’application iPhone, ou une fois de retour à la maison avec l’application desktop.

J’avoue préférer présenter des solutions multiplateformes (bonjour Windows et linux !), mais nous commencerons par ce logiciel payant.

L’application iPhone


Vous pouvez retrouver iComptaMobile (iCompta 2 Personal Finance – 2.2.5, $4.99 – sur le App Store); J’ai commencé à utiliser iCompta sur iPhone. En effet, l’application mobile est pleinement fonctionnelle et de surcroît très intuitive. La gestion de vos différents comptes, le choix d’attribuer une catégorie (ou plusieurs !) à tel enregistrement, le système de pointage des entrées, rien n’est laissé au dépourvu.

Pour les amateurs de graphiques et statistiques en tout genre, vous en aurez pour votre argent : diagramme en camembert colorés exprimant vos dépenses et revenus, un histogramme retrace l’évolution de votre solde, avec la possibilité d’avoir un budget prévisionnel (calculé à partir des entrées périodiques). Nous déplorerons un usage plus poussées des données précédemment enregistrées pour établir un budget approximatif plus « intelligent » (moyenne des dépenses précédentes sur un poste pour « prévoir » les dépenses du mois à venir).

Synchronisation

Outre la traditionnelle sauvegarde par mail de l’application iPhone et les complexes synchronisations par jeux de serveurs interposées (entre mac et un iPhone), l’application iPhone va désormais directement pouvoir se synchroniser à votre dossier Dropbox et ce, automatiquement. Pour disposer de cette fonctionnalité, il vous suffit d’entrer le nom et la destination de votre fichier dans l’onglet synchronisation de l’application Dropbox pour iPhone. Ensuite, pour que votre fichier se synchronise automatiquement au lancement de votre application, il vous suffit dans l’application Réglages, d’aller sur l’onglet Dropbox et d’activer la synchronisation automatique de Dropbox « Au lancement ».

L’application Mac OS

Presque moins intuitive, elle n’en demeure pas pour le moins fonctionnelle. On retrouve tout les atouts qui font la popularité de iCompta sur iPhone, avec cependant des petits plus.

J’ai personnellement remarqué la possibilité de choisir outre un pourcentage de catégorie, un prix lorsque seulement une partie d’une facture est destinée à une catégorie, alors qu’il n’est possible que de mettre un pourcentage dans l’application iPhone, obligeant pour les plus minutieux (comme moi) à effectuer un produit en croix.

L’export en CSV, QIF, et OFX sont les bienvenus pour ceux qui souhaitent aller plus loin en utilisant notamment un tableur.

Un système de règles est en place et de permet d’automatiser des tâches de transfert (par exemple). Je ne m’en suis personnellement jamais servi, mais c’est un dispositif qui n’est pas sur la version iPhone, et qui peut se révéler intéressante pour qui souhaite se pencher sur le sujet pendant les fêtes.

Bref, vous pouvez foncer, pour 14,99€ !

Recherches qui ont permis de trouver cet article :

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