Prêt à jeter – l’obsolescence programmée

L’obsolescence programmée est un ensemble de techniques qui permettent de réduire artificiellement ou psychologiquement la durée de vie d’un produit afin que l’on ressente le besoin de racheter rapidement un produit similaire.

Il y a en effet deux formes d’obsolescence. Celle de la durée de vie effective, c’est par exemple les bas, qui s’effilent si rapidement que vous devez forcément en racheter tout le temps. Enfin, si vous portez des bas. Non, je ne porte pas de bas. Quoi que, je suis sur que ça m’irait bien ! La conception du produit a été volontairement réfléchie de manière à ce que le bas s’effile rapidement. Les premiers bas étaient en fil de nylon et étaient quasiment indestructibles. Ils pouvaient même servir à tracter une remorque de voiture.

Pour certains produits, les différentes entreprises du même secteur d’activité n’hésitent pas à se concerter pour se mettre d’accord sur la durée de vie prévue de leurs produits. Le cartel Phœbus veillait notamment à ce que les ampoules ne dépassent pas une durée de vie supérieure à 1000 heures.

L’autre obsolescence, que j’appelle l’obsolescence psychologique est plutôt assimilable à l’effet de mode. Le produit dont vous disposez est totalement fonctionnel et en parfait état, mais la sortie d’un produit à la mode ou avec des fonctionnalités supplémentaires vous pousse inconsciemment à venir acheter ce produit.

C’est le cas des smartphones, des vêtements, des lunettes, de votre sac à main… Et j’en passe !

Et si vous alliez voir « Demain » ?

Aujourd’hui sort un gros blockbuster Hollywoodien, je n’ai même pas besoin de dire son nom, la machine commerciale et le tapage autour de ce film étant bien suffisante.

Aujourd’hui, je vais vous parler de Demain. Ce film est un petit bijoux dans son genre. C’est un documentaire qui propose des solutions pour résoudre les crises écologiques, économiques et sociales de l’humanité. De fil en aiguille sont évoqué l’alimentation, l’énergie, l’éducation, l’économie et la démocratie, comme faisant parti d’un même ensemble.

Je ne connaissais pas le travail de Cyril Dion, un écrivain et activiste français. Cependant, le nom (et le visage) du second réalisateur, Mélanie Laurent, ne m’est pas inconnu.

Mélanie n’en est en effet pas à son coup d’essai dans le monde du cinéma, entre ses rôles dans des films de Tarantino, Insaisissables ou bien encore Dikkenek dans un tout autre registre.

Mais ce qui est peut être le plus intéressant, c’est le mode de financement participatif (crowdfunding) du film, dont la demande initiale à littéralement été pulvérisé (200K€ attendu, 444K€ obtenus). Vu les sujets mis en exergue à travers ce film, ce mode de financement alternatif est tout à fait adapté. Ce mode de financement est aussi une manière de pouvoir monter ses projets librement sans la pression habituelle des mastodontes du cinéma.

Et le film en a bien besoin ! Vous allez être transporté dans des jardins urbains à détroit, faire un tour de vélo à Copenhague, voir le système éducatif danois, les monnaies locales et leurs résilience, et certains aspect de notre démocratie qui n’est en fait qu’une oligarchie… Ce reportage est un concentré d’information et un bon point de départ si vous cherchez des réponses.

A aller absolument voir.

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Pourquoi faut-il réapprendre à manger ?

J’ai toujours été attiré par des plats simples comme une plâtré de spaghettis al dente saupoudré d’une bonne dose de fromage râpé. A l’époque, je pouvais en manger tous les jours, à tous les repas. Et à vrai dire à l’époque ou j’étais étudiant, c’est un peu ce que je faisais.

Pour varier les plaisirs, je faisais parfois revenir le tout à la poêle pour rendre les pâtes croustillantes, fondre le fromage. J’ajoutais parfois quelques herbes.

Je vous parle d’une époque révolue à l’heure ou mon alimentation est maintenant bien différente. Mais ce contexte me fait me poser une question : pourquoi est-ce que l’on mange ce que nous mangeons ?

Pour comprendre l’origine de mon addiction pour les pâtes à la cuisson parfaite, nous devons encore revenir quelques années en arrières. J’étais alors un enfant. Comme tout les enfants, mon palais a été éduqué par mes parents. Surtout par ma mère.

Pâtissière de profession, notre mère nous a tout fait goûter. Je n’ai toujours pas mis la main sur du caviar, mais je ne suis pas vraiment tenté en réalité. Nous avons eu droit à des dîners somptueux, comme à des plats en boite « vite fait ». Toute cette éducation gustative nous apporte certaines connaissances – relativement superficielle – de la manière de « bien » manger. Oui, le bien est entre guillemets, et ce n’est pas pour rien. 

Un petit déjeuner c’était céréales, lait, jus d’orange. Un plat c’était féculents, légumes, viande. Un laitage ou un bout de gâteau à la fin du repas.

Derrière cette éducation normale se cache de grosses carences. Un manque de compréhension des besoins de notre corps. Nous sommes guidés par notre plaisir, par les spots de télé, mais rarement par notre raison.

On ne peut pas jouer avec notre corps. Et l’alimentation est essentielle, si ce n’est primordiale pour garder la forme toute la journée, éviter le surpoids et nombre de maladies.  Je l’ai appris à mes dépens, en faisant frémir la balance plus d’une fois.

Lorsqu’on se demande pourquoi on est en surpoids, pourquoi l’on est en situation de diabète, pourquoi toutes ces maladies du XXIe siècle nous assaillent de toute part, on est en droit et même en obligation de trouver des réponses.

On le sait peut être dans un coin de notre tête : le grignotage de sucreries, les sauces sans aucune valeur nutritive, les fasts-food. On appelle pas ça malbouffe pour rien. Tout ceci n’aide pas. Ça vous le savez, et il va falloir faire sans. Mais il y a autre chose. Certains produits « santé » sont de gigantesques supercheries, orchestré par l’industrie et leurs lobbies, ancré dans vos mauvaises habitudes et notre quête du plaisir. Le capitalisme dans toute sa splendeur.

Bienvenue dans la face caché des aliments.

J’ai donc décidé de démonter les idées reçues concernant chaque aliment, de les remettre à leurs place, un par un. Certains sont à mettre sur un piédestal, d’autres à jeter au fond d’une poubelle.

Je ne suis pas un nutritionniste. Je ne suis pas un lobby. Je ne suis qu’un citoyen anonyme et soucieux de mon bien être, mais aussi du votre.

Si vous voulez faire les choses par vous même, il y a quelque chose de simple a faire : regardez les étiquettes. Elles ne mentent pas en général. La liste des ingrédients est par ordre de quantité, elle vous donne une indication ce qui a été utilisé pour composer le produit. Le tableau calorique lui met en évidence les différents apports : glucide, protéine, lipides. Et ne vous leurrez pas : si un aliment comporte plus de 5% de sucre, c’est un aliment « sucré ».

La suite au prochain épisode !

Mes préoccupations

Nous avons tous des sujets de préoccupation plus important que d’autres en tête. Je vais vous faire part des miens.

J’ai arrêté le sucre il y a quelques mois, et l’ai retiré totalement de mon alimentation. J’essaye d’interpeller les gens sur la généralisation (et l’abus) de l’usage du sucre raffiné dans notre alimentation quotidienne, que ce soit dans les plats préparés, ou en accompagnement dans notre nourriture (desserts, café, friandises, etc).

Je ne conduit pas de voiture et n’en conduirait probablement jamais. Je suis piéton, cycliste, et utilise parfois les transports en commun. Je pense que l’on peut se passer des énergies fossiles et des véhicules motorisés pour 90% de nos déplacements quotidien. J’envisage d’écrire un ouvrage – un jour – sur le sujet.

Je pratique la musculation. Je ne cherche pas à avoir de beaux et gros muscles comme mon ami Jimmy, mais j’entretiens mon corps au quotidien au poids du corps. Je fréquente une salle pour le cardio, et je vais régulièrement faire des séances (gratuites) de Fit Challenge Herbalife.

Le précepte du zéro déchet m’est familier depuis la lecture du livre de Béa Johnson sur le sujet. Je m’emploi au quotidien à trier et éviter le superflu. Le plus compliqué est de prendre de bonnes habitudes à vrai dire. Mais il y a toujours une marge de progression de possible : j’envisage de me procurer un lombricomposteur dans les semaines à venir.

J’essaye de réduire au minimum mes possessions matérielles ces derniers temps, mais c’est difficile, je collectionne des gadgets depuis de nombreuses années !

Voilà, j’en ai peut être oublié, mais chacun de ces paragraphe pourront faire l’objet d’approfondissements, voir d’une catégorie propre sur le site.

Bonne journée !

 

Un vent de changement

Une vie saine, c’est tout d’abord respecter son corps. Que ce soit le sport, ou comprendre ce que l’on mange.

Une vie saine, c’est respecter son environnement. Que ce soit ses objets, son appartement, sa manière de consommer.

Une vie saine, au XXIe Siècle, cela me parait de plus en plus difficile. Mais sortir d’un cercle vicieux pour entrer dans un cercle vertueux, ça n’a pas de prix.

Mon nom est Greg, et j’espère que la lecture de ce site vous donnera envie à vous aussi de changer vos habitudes.