Menu Close

Catégorie: Code de la route

Découvrez « Bon ou mauvais conducteur » et gagnez une GoPro Hero

Ces dernières années, les avancées technologiques en matière de réalité augmentée et de réalité virtuelle immersive ont explosé.

L'un des fer-de-lance de la réalité virtuelle est le casque Oculus Rift, qui est resté en bêta durant de nombreuses années permettant ainsi a ses créateurs de peaufiner les fonctionnalités du produit. Après une campagne de crowdfunding réussi en 2012 sur Kickstarter, sa version définitive est sortie cette année. Ayant personnellement utilisé cet appareil a des fins de tests, le concept est réellement novateur, et tout dépend bien entendu de l'imagination des développeurs qui en feront usage, comme toujours !

Read more

L’erreur de code de la semaine

Après ce panneau, je pourrai rencontrer :
- des cyclomoteurs
OUI ......... A
NON ......... B
- des motocyclettes
OUI ......... C
NON ......... D

Ce panneau indique que j'entre sur une route à caractère réglementé.

Une route à accès réglementé est une route généralement de type autoroutier et réservée à certaines catégories d'usagers. Sauf dispositions contraires, peuvent y circuler les voitures de tourisme, les motocyclettes avec ou sans side-car, les autocars et les poids-lours. La vitesse y est limité à 110 Km/h, sauf indication contraire.

Réponse B et C.

Vous avez une situation de code à nous faire partager ou vous avez remarqué une erreur ? Faites-le dans les commentaires de cet article ou à l’adresse « a AT irz.fr ». Si vous avez aimé, retrouvez toutes les erreurs de code de la semaine !

 

Pièces à présenter aux forces de l’ordre

Au volant d'une voiture particulière âgée de 2 ans, je dois être en mesure de présenter aux forces de l'ordre :

  • la carte grise .......................... A
  • l'attestation d'assurance ............... B
  • le récépissé de la vignette fiscale ..... C
  • l'attestation du contrôle technique ..... D

 

Au volant d'une voiture particulière, âgée de deux ans, outre mon permis de conduire catégorie B, en cas de contrôle, je dois pouvoir présenter les originaux suivants :

  • la carte grise du véhicule, c'est-à-dire son autorisation de circuler;
  • l'attestation d'assurance qui prouve la capacité à dédommager les autres usagers.

Je n'ai pas à présenter la vignette fiscale, supprimé pour les voitures particulières, depuis le 01/11/2000; ni l'attestation du contrôle technique obligatoire pour les seuls véhicules âgés de plus de 4 ans. C'est ici que se situe l'erreur la plue fréquente, l'énoncé indique bien que la voiture n'est âgée que de deux ans, elle n'a donc pas encore passé de contrôle technique.

Le défaut de présentation est passible d'une amende, mais un délai de 5 jours est accordé au conducteur pour les présenter aux forces de l'ordre concernées.

Réponse A et B.

Vous avez une situation de code à nous faire partager ou vous avez remarqué une erreur ? Faites-le dans les commentaires de cet article ou à l'adresse "a AT irz.fr". Si vous avez aimé, retrouvez toutes les erreurs de code de la semaine !

Phrases clés du code de la route

Lorsque je suis au code, je note mes erreurs (et parfois aussi les situations justes) dans un petit carnet Moleskine pour me les remémorer avant chaque séance de code. Du coup, ça donne un ensemble de petites phrases (avec parfois des schémas...) que je fini par apprendre par coeur. A chaud, les voici, je les enrichirai sans doute encore un peu.

Je peux m’engager immédiatement dans l’autoroute si je suis à la bonne vitesse et assez loin des autres véhicules. (de la même manière, rien n’interdit de ralentir avant la voie de décélération si aucun véhicule n’est derrière).

Il ne comporte aucune obligation de fournir une étiquette énergie aux forces de l’ordres, seules ces éléments doivent être fournis :

  • Permis de conduire
  • Carte grise (certificat d’immatriculation)
  • Assurance

De la même manière, le compte rendu de contrôle technique n’a pas à être présenté aux forces de l’ordre.

Je dois allumer mes feux de détresse tant que le véhicules derrières ne sont pas arrêtés.

Il est interdit de s’arrêter à proximité des hauts de côte et aux abords des intersections.

La distance de freinage est multipliée par 2 en cas de pluie ou sur chaussée mouillée.

Sanction des infractions

Le comportement du conducteur est en cause dans la quasi-totalité des accidents de la route, raison pour laquelle les pouvoirs publics ont instauré le système du permis de conduire à points. Selon la gravité de l’infraction, le conducteur peut être passible :

  1. D’un retrait de points du permis pouvant aller jusqu’à une suspension ou une annulation ;
  2. De l’immobilisation de son véhicule ;
  3. D’une contravention sanctionnée par une amende variable selon la faute commise ;
  4. D’un délit correctionnel sanctionné par une amende conséquente pouvant être assortie d’une peine de prison ;
  5. D’autres peines, par exemple l’obligation de suivre un stage payant de sensibilisation à la sécurité routière.

Permis à points

Afin de mieux responsabiliser les conducteurs, le maintien du permis de conduire est conditionné par le respect de la réglementation routière et un système de points a été mis en place en mars 2004.

Le permis de conduire comporte initialement 6 points. Lors de la période probatoire de trois ans, ce capital est crédité de 2 points par an. Dans le cas de l’apprentissage anticipé de la conduite (AAC), la période probatoire est réduite à deux ans et le crédit est de 3 points par an. Mais il ne faut commettre aucune infraction lors de la période probatoire pour obtenir le capital maximum de 12 points au terme de celle-ci. Le permis probatoire concerne les nouveaux titulaires du permis, mais aussi les conducteurs devant repasser leur permis après une annulation ou ceux ayant perdu tous leurs points.

Lorsqu’un permis de conduire est invalidé par la perte de tous les points, le titulaire devra attendre un délai de carence de six mois avant de repasser son permis. Mais il est désormais possible d’entreprendre les démarches nécessaires (examens médicaux et psychotechniques, code, et le cas échéant, cours de conduite pratique) lors du délai de carence et ainsi obtenir un nouveau permis dans les sept mois suivant l’invalidation. Attention toutefois, en cas de jugement, la durée du délai de carence peut être augmentée par le tribunal.

Lorsqu’un conducteur commet des infractions mettant en danger les autres usagers, il entame son capital de points selon le barème suivant :

  • retrait de 1 à 6 points pour les contraventions ;
  • retrait de 6 points pour les délits ;
  • retrait maximum de 8 points en cas de plusieurs fautes simultanées.

Retrait des points

Le retrait des points intervient après le paiement de l’amende forfaitaire ou après la condamnation définitive d’un juge. Ce retrait, signifié à l’intéressé par courrier, est confidentiel et n’a pas à être communiqué à l’assurance ou à un employeur. Dès que le capital de points atteint ou franchit la barre des 6 points, le conducteur sera alerté par une lettre recommandée lui proposant d’effectuer un stage en vue de récupérer les points perdus.

Connaître son capital de points

Le capital de points peut être connu par les autorités administratives et judiciaires, ainsi que par le titulaire du permis de conduire sur simple demande. Autre possibilité, se connecter au service Télépoints accessible depuis le site Internet du ministère de l’Intérieur : www.interieur.gouv.fr.

Récupérer les points retirés

En cas de perte d’un seul point, par exemple suite à un excès de vitesse inférieur à 20 km/h, celui-ci est réattribué au bout d’un an sans infraction donnant lieu à un retrait de points (au lieu de trois ans auparavant). En cas de perte de plusieurs points, il faudra attendre trois ans sans infraction après le dernier retrait de points pour obtenir de nouveau 12 points. Ces récupérations sont automatiques, mais le conducteur a la possibilité de reconstituer volontairement son capital de points en suivant un stage payant de sensibilisation à la sécurité routière. Ces stages de deux jours coûtent entre 200 et 300 euros, se déroulent généralement dans une auto-école et permettent de récupérer un maximum de 4 points.

Un tel stage est obligatoire pour le titulaire d’un permis de conduire dont le nombre de points retirés est compris entre 3 et 5.

Suspension du permis

En cas de délit, le préfet a la possibilité de prononcer une mesure de suspension immédiate du permis si le titulaire conduit sous l’emprise d’un état alcoolique ou de stupéfiants, refuse de se soumettre à un dépistage, ou commet un excès de vitesse de 30 km/h au-dessus du maximum autorisé. Le conducteur fautif se voit retirer aussitôt son permis de conduire et doit le remettre aux services de police ou de gendarmerie. Son permis lui sera rendu à l’expiration de la période de suspension.

Pour les délits les plus graves, un tribunal peut prononcer des peines complémentaires : forte amende, obligation de suivre un stage de formation à la sécurité routière, immobilisation ou confiscation du véhicule, annulation du permis (dix ans maximum) avec interdiction définitive de le repasser, travaux d’intérêt général ou peine de prison.

Un conducteur ayant perdu 6 points en une seule fois n’a pas le droit de participer à un stage de formation permettant de regagner les points retirés.

Une personne conduisant sans permis commet un délit grave et n’est pas couverte par l’assurance en cas d’accident.

Immobilisation du véhicule

Si l’état du véhicule ou de son conducteur met en danger sa propre personne ou celle des autres usagers de la route, les services de contrôle procèdent à une immobilisation du véhicule.

Cette immobilisation est notamment prononcée en cas de conduite sans permis valide ou sous l’emprise d’alcool ou de drogue, de refus d’un contrôle de dépistage, de défaut d’assurance ou de contrôle technique, de mauvais état des pneus. Ainsi qu’en cas de freinage ou d’éclairage défectueux, de fumées ou de bruits excessifs, et de surcharge du véhicule.

En cas de défaut constaté non réparé sous 48 heures, les forces de l’ordre demandent une mise en fourrière du véhicule. Celui-ci est alors transféré en un lieu désigné par l’autorité administrative ou judiciaire, dans lequel il est retenu au frais de son propriétaire pour une durée variable.

Outre l’immobilisation pour défaut non réparé, la mise en fourrière peut être prononcée en cas d’infraction aux règles de stationnement, en cas d’absence ou de refus du propriétaire de faire cesser un stationnement irrégulier, ou en cas d’infraction à la sauvegarde de l’esthétique des sites et des paysages classés.

Pour les délits les plus graves, un tribunal peut prononcer des peines complémentaires : forte amende, obligation de suivre un stage de formation à la sécurité routière, immobilisation ou confiscation du véhicule, annulation du permis (dix ans maximum) ou interdiction définitive de le repasser, travaux d’intérêt général ou peine de prison.

Délits

Les délits sont des infractions très graves au Code de la route sanctionnées par un retrait de 6 points du permis et une amende pouvant être très onéreuse et éventuellement accompagnée d’une peine de prison. Un délit est donc une infraction qu’il faut prendre très au sérieux. Parmi les délits à connaître, le délit de fuite en cas d’infraction ou d’accident, le refus d’obtempérer ou de se soumettre à un dépistage, la récidive d’excès de vitesse supérieure à 50 km/h, la récidive du non-respect de la distance de sécurité dans un tunnel, la conduite avec une alcoolémie de 0,8 g/l et plus, la conduite après usage de stupéfiants, et la conduite en dépit d’une suspension ou d’une annulation du permis de conduire.

Contraventions

Une contravention entraîne une sanction financière et parfois le retrait de points du permis de conduire.

L’avis de contravention est soit remis en main propre, soit envoyé au domicile du contrevenant, soit laissé sur le pare-brise du véhicule concerné.

Le montant de la plupart des contraventions peut être minoré en cas de paiement dans les trois jours, mais il sera majoré si le règlement intervient après 45 jours.

Il existe cinq classes de contraventions. Les contraventions des quatre premières classes relèvent de la procédure simplifiée dite de « l’amende forfaitaire », c’est-à-dire qu’à chaque classe correspond un tarif invariable. Plus l’infraction est importante, plus le classement de la contravention est élevé et plus le montant des amendes est élevé et les sanctions sévères. Le montant des amendes des contraventions de 5ème classe, qui concernent les délits les plus graves, peut être fixé par un juge du tribunal de police.

 

Le propriétaire du véhicule est financièrement responsable des contraventions, sauf s’il indique à l’administration l’identité du contrevenant.


Révise le code en écoutant ton baladeur mp3

Oyez oyez braves gens ! Aujourd'hui, je vous propose de télécharger, pour les plus motivés, un pack d'une centaines de mp3 dont la durée de chacun oscille entre 7 et 24 secondes.

Vivement conseillé aux gros écouteurs de musiques et aux mémoires auditives, vous pourrez intercalez quelques conseils avec les précieuses chansons que contient votre baladeur mp3.

Vous pouvez même vous endormir en écoutant la voix virile de l'homme qui vous conseille, il parait que ça marche. Gardez le casque pendant la nuit, en mode "répétition continue".

Bref, je conseille ça a tout ceux qui ne sont pas interessés par mes erreurs de code.

Télécharger le pack (16 Mo)

[Photo]

Les catégories de permis

Le permis de conduire catégorie B :

  1. S’obtient à 18 ans révolus;
  2. Permet de conduire les véhicules automobiles légers ;
  3. Le véhicule peut être affecté au transport de marchandises, ou bien au transport de personnes ;
  4. Le permis B permet de conduire les véhicules des sous-catégories B1 et A1 ;
  5. Le permis B permet de conduire un véhicule de catégorie B attelé à une remorque dont le PTAC est inférieur ou égal à 750 kg.

Permis B : Véhicules légers

Le permis B permet de conduire les véhicules de la catégorie B dont le poids total autorisé en charge (PTAC) est inférieur ou égal à 3 500 kg. Le véhicule peut être affecté au transport de marchandises, ou bien au transport de personnes. Si le véhicule est dédié au transport de personnes, il ne doit pas comporter plus de huit places assises destinées aux passagers.

Véhicules légers attelés

Le permis B permet de conduire un véhicule tractant une remorque dont le PTAC est inférieur ou égal à 750 kilos. Si le PTAC de la remorque est supérieur, le permis E(B) est exigé.

Le permis de conduire B(E) est-il obligatoire pour les anciens titulaires du permis B ?
Comme pour n'importe quel conducteur, le Permis B(E) nécessite d'être passé en plus du permis B, afin de pouvoir utiliser une remorque dont le PTAC est supérieur à 750 kg ou dépasse le poids à vide du véhicule tracteur, ou si la somme des PTAC du véhicule et de la remorque dépasse 3 500 kg.

Le poids total autorisé en charge (PTAC) et le nombre de places assises sont indiqués sur la carte grise du véhicule.

Permis B1 : tricycles et quadricycles à moteur

  • Tricycles dont le poids à vide est inférieur ou égal à 550 kg et la puissance limitée à 15 kW.
  • Quadricycles lourds à moteur.

Permis A1 : motocyclettes légères

Le permis A1, qui s’obtient à 16 ans révolus, permet de conduire les motocyclettes légères, dont la cylindrée n’excède pas 125 cm3 et dont la puissance est limitée à 11 kW, soit 15 CV.

Faut-il une formation 125 si on a seulement le permis A1 ?
Oui, il faut passer le permis A, afin de conduire des motocyclettes de plus de 125 cm3.

Permis A : motocyclettes

  • Le permis A « accès progressif » s’obtient à 18 ans révolus. Il permet de piloter les motocyclettes dont la puissance est inférieure ou égale à 25 kW (34 CV), ainsi que les véhicules des catégories A1 et B1. Au bout de deux ans, le permis A « accès progressif » donne le permis A.
  • Le permis A, qui s’obtient à 21 ans révolus, concerne toutes les motocyclettes dont la puissance est inférieure ou égale à 73,6 kW, soit 100 CV.

Permis C : transport de marchandises

Ce permis concerne les véhicules isolés affectés au transport de marchandises dont le PTAC est supérieur à 3 500 kg.

Permis D : transport de personnes

La catégorie D concerne les véhicules isolés affectés au transport de personnes comportant plus de huit places assises destinées aux passagers.

Permis E : véhicules attelés

  • Permis E(B) : véhicules de la catégorie B attelés à une remorque dont le PTAC est supérieur à 750 kg ou dépasse le poids à vide du véhicule tracteur, ou si la somme des PTAC du véhicule et de la remorque dépasse 3 500 kg.
  • Permis E(C) : véhicules de la catégorie C tractant une remorque dont le PTAC est supérieur à 750 kg.
  • Permis E(D) : véhicules de la catégorie D attelés à une remorque dont le PTAC est supérieur à 750 kg.

Après deux ans de conduite, le permis B permet de piloter les motocyclettes légères de la sous-catégorie A1. Mais ceux qui ont obtenu leur permis B après le 1er janvier 2007 devront suivre une formation pratique de 3 heures en auto-école, à l’issue de laquelle une attestation sera délivrée.

Le permis B est exigé pour passer les permis C, D et E.

Motocyclette ou cyclomoteur ? Quelle différence et comment reconnaître les différentes motos

Il n'est pas toujours aisé de différencier la motocyclette du cyclomoteur, et cet article va tenter de vous aider a les différencier.

La motocyclette

Une motocyclette est un véhicule à deux roues à moteur ne répondant pas à la définition du cyclomoteur et dont la puissance n'excède pas 73,6 kilowatts (100 ch) ; l'adjonction d'un side-car à une motocyclette ne modifie pas le classement de celle-ci.

Une motocyclette légère est une motocyclette dont la cylindrée n'excède pas 125 cm3 et dont la puissance n'excède pas 11 kilowatts ; l'adjonction d'un side-car à une motocyclette ne modifie pas le classement de celle-ci.

Le cyclomoteur

Un cyclomoteur est un véhicule à deux ou trois roues dont la vitesse maximale par construction ne dépasse pas 45 km/h et équipé :

  • pour un cyclomoteur à deux roues, d'un moteur d'une cylindrée ne dépassant pas 50 cm3 s'il est à combustion interne ou d'une puissance maximale nette n'excédant pas 4 kilowatts pour les autres types de moteur.
  • Pour un cyclomoteur à trois roues, d'un moteur d'une cylindrée ne dépassant pas 50 cm3 s'il est à allumage commandé ou d'une puissance maximale nette n'excédant pas 4 kilowatts pour les autres types de moteur.

En conclusion

Pour différencier le cyclo et la moto, il suffit de comprendre que pour le premier, il s'agit d'un véhicule dont le moteur n'excède pas les 50 cm3, et que l'autre fait plus de 50 cm3. Et pour ne pas les confondre, le cyclo est moins rapide et moins puissant, plus proche du vélo que de la moto. Bien qu'aujourd'hui les principaux cyclomoteurs en circulation soient des scooters, un cyclomoteur est à la base une bicyclette munie d'un petit moteur. Tandis que la moto, elle, va aussi vite (voir plus vite) qu'une voiture.

De la même manière, pour différencier rapidement sur un panneau de signalisation (qui correspond aux images qui illustrent cet article) si il s'agit d'un cylo ou d'une moto, on voit bien que l'un ressemble davantage à un vélo, et que l'autre, et bien, c'est une moto.

Source : Article R311-1 du code de la route